RTG

RTG

Ainsi qu’annoncé hier, le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a procédé jeudi à l’ouverture des deux ponts sur les rivières Koumongou et Kara. C’était lors d’une cérémonie à laquelle ont pris part des représentants de la coopération japonaise (JICA).

Les travaux, inscrits dans le projet de réhabilitation de la Nationale n°17, une des composantes stratégiques du corridor logistique du Togo, avaient été lancés en avril 2017 et ont couté 20 milliards FCFA.

10307 rtg

Les deux ouvrages, longs de 160 et 120 mètres vont désormais contribuer à l’amélioration de la qualité des infrastructures de transport reliant le Port de Lomé aux pays de l’hinterland, grâce à la réduction du temps de parcours et des risques.

Ils vont surtout favoriser le désenclavement des populations de la région naguère confrontées à des difficultés lors de la crue des rivières.  

D’autres travaux similaires de désenclavement et de réhabilitation, notamment ceux du tronçon Sokodé-Bassar-Kabou-Katchamba-Sadori sont actuellement en cours dans la partie septentrionale.

Lire aussi 

Le Togo bénéficie d’un appui de 20 milliards FCFA de la BOAD pour l’aménagement et le bitumage du tronçon Katchamba-Sadori

Comme annoncé depuis quelques semaines les opérations de révisions des listes électorales dans la perspective des présidentielles de 2020 ont démarré ce vendredi 29 novembre à 7h GMT.

Elles consisteront pour les citoyens togolais résidant sur le territoire, en l’actualisation du fichier national, et pour les Togolais de l’extérieur, en une opération de recensement proprement dite.

Sont concernés, les Togolais des deux sexes, âgés de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévus par la loi. Sont aussi particulièrement concernés, ceux n’ayant pu s’inscrire sur les listes électorales en mai lors de la dernière révision des listes, ceux ayant perdu leur carte entre temps, ou changé de domicile suite à une affectation. L’objectif pour la Commission électorale nationale indépendante est de prendre les dispositions en vue de leur transfert dans les centres de recensement et de vote de leur résidence.

Dans son traditionnel message de veille de lancement des opérations, le président de l’institution Ayassor Tchambakou a invité tous les citoyens à « sortir massivement s’assurer de leur présence sur les listes ou se faire enregistrer, afin d’être sûrs de voter lors du scrutin ».

Les opérations s’achèveront le 1er décembre à 16h GMT.   

Lire aussi 

Présidentielles 2020 : les commissions électorales d’ambassades indépendantes sont constituées

L’équipe gouvernementale était réunie ce mercredi 27 novembre à Lomé sous la supervision du Chef de l’Etat, pour son conseil des ministres hebdomadaire. Les travaux ont été marqués par de grandes décisions dans la gestion publique, la justice et la communication. Au total 04 projets de loi et 03 décrets ont été adoptés et plusieurs nominations faites.

Les hautes personnalités et fonctionnaires exposés pourraient bientôt désormais être tenus de déclarer leurs avoirs, selon l’esprit du premier projet de loi adopté. L’exécutif souhaite à travers cette mesure, lutter davantage contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance.

Autre décision, l’adoption d’un nouveau code de la presse et de la communication, destiné à mieux encadrer, réguler et professionnaliser le secteur. L’ancienne référence déontologique était devenue quelque peu obsolète, du fait de l’avènement de nouveaux médias et de nouvelles technologies.

Le gouvernement a également acté par décret la création de la Force Sécurité Election Présidentielle, chargée de garantir la sécurité des personnes et des biens tout le long du processus et du scrutin qui s’annonce pour bientôt.

Les nominations pour leur part ont été faites au niveau du ministère de la sécurité et de la protection civile, des infrastructures et des transports et dans plusieurs facultés et écoles de l’Université de Lomé.

Deux ans après le démarrage des travaux, les ponts de Koumongou et de Kara situés sur les rivières des mêmes noms seront officiellement mis en service ce jeudi 28 novembre.

L’activité sera présidée par le n°1 togolais Faure Essozimna Gnassingbé, en présence de plusieurs membres du gouvernement.

Fruits de la coopération entre le Togo et le Japon via l’Agence de coopération JICA, les ponts de Koumongou et de Kara sont quelques-uns des plus importants projets de la politique d’infrastructures et de grands travaux initiée par le leader togolais.

Respectivement longs de 160 et 120 mètres, ils ont coûté près de 16 milliards FCFA, financé par le Pays du Soleil Levant et plusieurs autres partenaires au développement.

La mise en service de ces deux ponts aura un impact direct sur la vie des populations locales ainsi que sur les activités socioéconomiques dans la région. De même, elle offrira une alternative aux usagers de la National N°1.  

Lire aussi 

Travaux des ponts Koumongou et Kara : l’engagement de Faure Gnassingbé en faveur d'infrastructures adéquates est salué

Le gouvernement pourrait bientôt lancer la construction de nouvelles Maisons de Justice sur le territoire national.

Après le succès rencontré par les quatre maisons de justice pilotes mises en place à Cinkassé, Dapaong, Agoè-Nyivé et Baguida, le ministère de la justice a identifié cinq localités dans les préfectures de Binah, Assoli, Anié, Kpélé et Agoè-Nyivé, susceptibles d’accueillir ces infrastructures.

Instituées par décret en 2018, ces structures de relais entre les juridictions classiques et les populations, ont principalement pour but de désengorger les tribunaux et d’instaurer une justice de proximité efficace et moins onéreuse. Ceci, notamment à travers la conciliation, la médiation, l’information ou encore l’orientation.

En un an d’activité, 362 médiations et conciliations ainsi que près de 800 consultations juridiques ont été effectuées par ces maisons.   

Lire aussi 

Journées portes ouvertes sur les Maisons de justice, des structures de proximité adaptées aux litiges de la vie quotidienne

A quelques mois de la Présidentielle prévue pour le premier trimestre 2020, les préparatifs se poursuivent. La Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) 2020 a été officiellement créée ce mercredi via un décret pris en conseil des ministres.

Comme de coutume, elle sera composée de policiers et de gendarmes, placée sous la supervision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), et le commandement opérationnel du ministère de la sécurité et de la protection civile.

Sa mission : garantir la sécurité avant, pendant et après le scrutin présidentiel.   

Le conseil a également procédé, dans la foulée, à la nomination des principaux responsables de cette force spéciale. La FOSEP 2020 sera dirigée par le Colonel Kodjo Amana de la Gendarmerie Nationale. Ses deux adjoints seront le Lieutenant-colonel Karimou Adjayi (Gendarmerie) et le Commissaire divisionnaire Essonana Gbamazi (Police).

Pour rappel, la révision des listes électorales et le recensement (pour la diaspora) s’ouvre vendredi.

Le Togo pourrait se doter bientôt d’un nouveau code de la presse et de la communication, réglementant ainsi davantage le secteur. Un projet de loi a été adopté dans ce sens par le gouvernement mercredi en conseil des ministres.

La nécessité de la refonte du code existant, découle des recommandations des états généraux de la presse togolaise qui se sont déroulés il y a cinq ans, de la prise en compte des évolutions techniques et technologiques et de l’émergence des nouveaux médias.

Aussi, la nouvelle mouture veut-elle prendre compte les médias en ligne, consacrer la notion d’« entreprise de presse » au lieu d’« organe de presse », et introduire des innovations relatives à la pratique du métier de journaliste et à la détention de la carte de presse.

Sont également annoncées dans le projet de code, les créations d’un unique organe d’autorégulation et d’un fonds de soutien et de développement de la presse.

Le texte, s’il est approuvé par le Parlement, contribuera à rendre plus professionnel le secteur de la communication et des médias au Togo et facilitera la tâche de la Haac dans sa mission de régulation des médias.  

Lire aussi 

Vers un nouveau code de la presse et de la communication

Les hautes personnalités, les hauts fonctionnaires et autres agents publics professionnellement exposés à des risques de corruption et d’infractions assimilées pourraient bientôt désormais être tenus de déclarer leur patrimoine. Réuni mercredi en conseil des ministres, le gouvernement a adopté un projet de loi en ce sens.

Le texte qui fixe les conditions de déclarations des biens et avoirs des personnes indiquées, veut renforcer davantage les diverses mesures législatives et réglementaires déjà prises dans le cadre de la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance (installation de corps de contrôle, adoption des codes d’éthique et de déontologie des marchés publics et délégations de service, entre autres…).

L’adoption de ce projet de loi qui fait corps avec les engagements pris par le Togo sur le plan international, entre par ailleurs dans le cadre des efforts de l’Etat de promouvoir la transparence dans l’exercice des fonctions publiques et de prévenir l’enrichissement illicite.

Lancé début 2018 dans le cadre de la mise en œuvre du projet présidentiel Cizo, le kit BBOXX rencontre un franc succès et dépasse les attentes.

Le constat a été fait mercredi par le PDG du groupe Electricité de France (EDF) Jean-Bernard Levy, reçu par le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

La rencontre qui intervenait après celle en début de mois entre une délégation du groupe français et le n°1 togolais, a porté principalement sur l’électrification des ménages ruraux et le partenariat EDF-BBOXX.

EDF, 1er fournisseur d’électricité en France et sur le Vieux continent, est en effet entré l’an dernier au capital de la firme britannique. Il travaille ainsi avec elle à la réalisation de l’initiative Cizo, à travers laquelle le gouvernement veut apporter de l’électricité à 2 millions de Togolais d’ici les trois prochaines années.

« EDF qui couvre beaucoup d’autres domaines du numérique, de la technologie, de l’énergie renouvelable, va répondre à un certain nombre de besoins du Togo », a assuré Jean-Bernard Levy. Et de poursuivre : « nous allons travailler sur les différents thèmes et revenir poursuivre le premier succès qui est celui de BBOXX ». Le responsable précise par ailleurs : « en complément de nos solutions off-grid pour les maisons, nous développerons l’autoconsommation pour les bâtiments et des kits solaires off-grid pour l’irrigation des terres des agriculteurs ».  

Pour rappel, à fin juillet 2019, plus de 23 000 foyers avaient déjà été dotés de kits solaires.

Lire aussi 

EDF entre au capital de BBOXX

Le Togo et quatre autres pays de la sous-région (Bénin, Gambie, Niger et Nigéria) viennent de bénéficier d’un financement de 131 millions $ de la Banque Mondiale.

Cette enveloppe, octroyée en faveur du « Second projet des Centres d’excellence africains (CEA) » des pays bénéficiaires, à travers l’Association Internationale de Développement (IDA), est destinée à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur et à booster la transformation économique.

Selon la Banque Mondiale, le financement alloué sous la forme de crédits et de subventions, permettra de « renforcer la qualité des formations et de la recherche appliquée dans des secteurs prioritaires tels que la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques, la santé et l'agriculture ».

Au Togo, le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (Cersa) est l’un des CEA concernés par ce financement.