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Ainsi qu’annoncé lundi, les dirigeants des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) sont réunis depuis ce matin à Dakar pour un sommet extraordinaire consacré à la situation sécuritaire dans la sous-région et les Etats membres.

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Les travaux, ouverts par le leader ivoirien Alassane Dramane Ouattara, font suite à ceux de septembre dernier ayant réuni à Ouagadougou, les Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao. Un sommet à l’issue duquel il avait été décidé, entre autres, l’institutionnalisation d’un Fonds régional de sécurité au titre de la contribution de l’Uemoa au financement de la lutte contre ce fléau.

Au centre de conférences de Diamnandio où se déroulent les travaux, il est donc question pour les Chefs d’Etat de se pencher sur les modalités de mobilisation de ce fonds communautaire.

Le Président de la République, qui s’investit régulièrement dans les questions liées à la paix et à la sécurité dans la sous-région, devrait participer de manière significative aux travaux.

Un communiqué final est attendu à l’issue du sommet.

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C’est sur cette thématique que planche depuis lundi à Lomé l’Association Internationale des Services du Trésor (AIST) réunie en colloque jusqu’au 04 décembre.

Les travaux réunissent cadres des institutions étatiques, responsables des services de trésorerie de 29 pays, représentants d’organisations internationales et universitaires. Il s’agit pour les participants d’échanger entre autres sur des questions liées à la gestion des finances publiques et à la tenue des comptes de l’Etat. « Quel que soit le pays, le niveau de développement ou l’état d’avancement des réformes, nos administrations financières sont, par nature, exposées à de multiples risques dont la nature, la probabilité de survenue ou les conséquences qui pourraient en découler sont, bien entendu, variables mais, en tout état de cause, non négligeables », a affirmé dans son mot d’ouverture le secrétaire général de l’association, Jean-Marc Niel.

« L’objectif de la maitrise des risques, c’est de pouvoir identifier ses risques en amont en dressant une cartographie, et de mettre en place un certain nombre d’outils qui permettent de les prévenir et d’y faire face si jamais ils sortent », explique un expert.

Depuis une douzaine d’années, le Trésor public togolais a connu de profondes mutations, fruits de nombreuses réformes. A titre d’exemple, « d’un comptable public, nous sommes passés à 5, pour faciliter le compte rendu de la gestion des finances publics que fait le trésor public », confie Ekpao Edjabo, Directeur du Trésor public national. « Cela a apporté la spécialisation en matière de compte rendu, parce que les cinq comptables gèrent cinq domaines différents et ça permet de rendre facilement compte à la Cour des comptes de la gestion qui est faite des finances publiques », ajoute-t-il.

Au Togo il est possible depuis le 27 novembre dernier de payer ses impôts et taxes à travers les solutions de mobile money T-Money et Flooz.

Les deux services s’ajoutent aux moyens de paiement en ligne, déjà développés par le fisc avec des institutions bancaires (UTB, BTCI et Ecobank).

L’objectif principal poursuivi par l’Office, est de faciliter davantage la vie aux contribuables, en supprimant les longues files d’attentes aux guichets des banques.

Par ailleurs, le lancement de ces deux moyens de paiement vient renforcer définitivement la transition vers le télépaiement effectuée par l’OTR. En effet, depuis le 15 octobre 2019, le télépaiement est devenu obligatoire pour les Grandes et Moyennes Entreprises. Un délai supplémentaire de 72h est accordé pour la période du 1er novembre au 31 décembre 2019.

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Au Togo, la scolarisation au niveau primaire connaît de beaux jours depuis une décennie et particulièrement sur les quatre dernières années (2015-2018). De 98% en 2008, le taux brut est passé à près de 127% en 2018, avec, sur les quatre dernières années, d’excellentes avancées dont un pic de 150,3% en 2015-2016.

Ces résultats sont essentiellement favorisés par les différentes mesures prises par le gouvernement, comme la gratuité des frais de scolarité, la construction et la réhabilitation des infrastructures sur le territoire, les programmes des cantines scolaires et de la couverture sanitaire (School Assur), ou encore les fréquentes concertations entre l’exécutif et les principaux acteurs du secteur.

Des initiatives qui ont impacté de façon positive les taux de fréquentation, de redoublement et d’achèvement à ce niveau.  

Autre satisfaction notable à relever, le taux élevé de scolarisation des filles. Sur la période sous-revue (2015-2018), la proportion des filles au primaire s’est considérablement réhaussée, au point de rivaliser avec celle des garçons voire de la dépasser en 2017/2018 (125,4% pour les garçons et 128,2% pour les filles).

L’ancien représentant-résident de l’Unicef au Togo, Isselmou Boukhary s’était d’ailleurs félicité en septembre dernier de ces progrès réalisés par le pays : « Le Togo a accompli des progrès extrêmement importants dans le domaine de l'éducation, en particulier dans la scolarisation au niveau du primaire et la parité entre garçons et filles qui a été atteinte », avait-t-il déclaré.

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Comme annoncé depuis quelques jours, le Togo abrite cette semaine, du 02 au 07 décembre, la 55ème session du Conseil International des Bois Tropicaux (CIBT).

L’organisation de cet évènement avait été décidée en 2017 à Lima au Pérou à la faveur de la 53ème session. Pendant une semaine, les membres du Conseil, qui représente le plus haut organe exécutif de l’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT), échangeront à Lomé sur l’expansion et la diversification du commerce international des bois tropicaux.

D’autres sujets importants comme la situation actuelle du commerce intra-africain, la gestion durable des aires forestières protégées sur le continent, la conservation de la biodiversité ou encore l’adaptation face au changement climatique devraient être également évoqués.

Plus de 300 participants venus des cinq continents sont attendus.

Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé prend part ce lundi 02 décembre à Dakar à une Conférence internationale placée sur le thème : « Développement durable et dette soutenable, trouver le juste équilibre ».

Organisée conjointement par le Sénégal et le FMI en partenariat avec les Nations Unies et le Cercle des économistes, la rencontre est présidée par le leader sénégalais Macky Sall et Kristalina Georgieva, patronne du FMI.

Les travaux de cette conférence portent sur l’exploration des politiques économiques qui permettraient aux pays d'Afrique subsaharienne de répondre à leurs besoins de développement sans compromettre la soutenabilité de leur dette.

En effet, au cours des deux dernières décennies, les pays ont réalisé de remarquables progrès socioéconomiques mais les besoins de développement restent importants, relève l’institution de Bretton Woods. Dans le même temps, poursuit-elle, la marge de manœuvre budgétaire nécessaire pour financer le développement est de plus en plus limitée, la dette publique ayant augmenté rapidement entre 2012 et 2016, même si elle s'est stabilisée au cours des dernières années.

Entre autres thématiques sur la table, la mobilisation des recettes intérieures des pays de l’Afrique subsaharienne, l’aide de la communauté internationale, la contribution des partenaires et des institutions de développement, ou encore comment attirer davantage d’investissements privés dans les pays concernés. Le tout afin de garantir une croissance durable.

Notons qu’un autre sommet, dédié cette fois-ci à la sécurité dans l’espace Uemoa, est également prévu demain dans la capitale sénégalaise. Elle réunira les Chefs d’Etat de l’Union.

En 2019, le Togo a réalisé des avancées significatives en termes de gouvernance économique et de mise en œuvre des réformes communautaires avec, à la clé, une progression de 7 points par rapport à l’année dernière.

C’est ce qui ressort des conclusions exposées par le Président de la Commission de l’Uemoa, Abdallah Bouréima au terme de la 5ème revue annuelle des réformes et programmes de l’Union dont les résultats ont été officiellement présentés vendredi.

De façon concrète, « Le Togo a obtenu des résultats très satisfaisants en matière de transposition et d’application des textes », a confié le responsable qui dans la foulée, a été reçu respectivement par le Premier Ministre et par le Président de la République. « Le pays est passé de 64 % 2008 à 71 %, en 2019, soit un bond de 7 points », précise-t-il.

Pour rappel, la revue a porté comme lors des précédentes, sur 113 textes réglementaires répartis dans trois domaines de concentration (gouvernance et convergence et macro-économique, marché commun et politiques sectorielles).

Initialement prévues pour s’achever ce dimanche, les opérations d’enrôlement des citoyens ont été prorogées jusqu’au lundi 02 décembre 2019.

Ainsi en a décidé la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dans un communiqué diffusé dimanche. La décision veut permettre « à tous les citoyens qui n’auraient pas pu se faire enrôler jusque-là, de le faire » selon la note signée par le Président de l’institution, Tchambakou Ayassor.

Les heures d’ouverture et de fermeture des Centres de recensement et de vote (7h à 16h) sont pour leur part maintenues.

Rappelons que les opérations de révision se déroulent en phase unique sur tout le territoire national.

Dans les 06 ambassades (Paris, Washington DC, Abuja, Rabat, Libreville et Kinshasa), au sein desquelles ont été constituées des CEAI, ce sont des opérations de recensement qui se déroulent à l’endroit des membres de la diaspora.  

Le Premier ministre Komi Selom Klassou a procédé ce vendredi à l’installation officielle des 77 délégués-pays du Haut conseil des Togolais de l’extérieur (HCTE). L’activité s’est déroulée au 2ème jour du Forum HCTE-Réussites Diaspora qui s’est tenu à Lomé.

Les 77 délégués, élus en septembre dernier, proviennent de 04 zones géographiques dans le monde. Leur mission, représenter les 1,5 million de Togolais résidant à l’extérieur des frontières nationales et servir de « canal de communication par excellence entre les pouvoirs publics, la société civile et les compatriotes », comme l’a affirmé le Chef du gouvernement.

L’installation officielle de ces 77 délégués « confirme et officialise la volonté clairement exprimée des plus Hautes autorités de mieux intégrer nos compatriotes de l’extérieur dans tous les programmes et stratégies de développement de notre pays », a-t-il en outre déclaré.

Selon le Premier ministre, « aucune nation ne peut se construire et assurer son épanouissement si elle n’associe tous ses filles et fils à la gestion de la chose commune », raison pour laquelle le gouvernement « privilégie la prise en compte des préoccupations de la diaspora au rang de ses priorités ». Et de conclure : « le HCTE est désormais le réceptacle avéré du potentiel de nos compatriotes ».

Une délégation d’entreprises japonaises était cette semaine en prospection au Togo afin d’explorer les potentialités et opportunités d’investissement et nouer des partenariats stratégiques.

La mission qui fait suite au forum d’affaires Togo-Japon organisé en marge du TICAD 7, a consisté en plusieurs activités, dans plusieurs secteurs économiques. Des visites ont ainsi été effectuées dans des postes électriques de la CEET et de la CEB, des plantations de café et cacao, des unités de transformation agroalimentaires et au niveau de plusieurs projets structurants du PND.

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Dans la lignée des ambitions du Pays du Soleil Levant de soutenir le développement du Port de Lomé, les atouts de l’infrastructure tels que son positionnement stratégique, la fluidité des opérations, la disponibilité d’espace pour le stockage des conteneurs, la connectivité ainsi que la sécurité, ont été présentés aux investisseurs. Ceci, lors d’une visite de Lomé Container Terminal et de la Société d’exploitation du Guichet unique (SEGUCE).  

Des rencontres se sont également tenues avec plusieurs membres du gouvernement, ponctuées par la signature de quelques contrats et de belles promesses d’engagement.  

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