Deux ans après le démarrage des travaux, les ponts de Koumongou et de Kara situés sur les rivières des mêmes noms seront officiellement mis en service ce jeudi 28 novembre.
L’activité sera présidée par le n°1 togolais Faure Essozimna Gnassingbé, en présence de plusieurs membres du gouvernement.
Fruits de la coopération entre le Togo et le Japon via l’Agence de coopération JICA, les ponts de Koumongou et de Kara sont quelques-uns des plus importants projets de la politique d’infrastructures et de grands travaux initiée par le leader togolais.
Respectivement longs de 160 et 120 mètres, ils ont coûté près de 16 milliards FCFA, financé par le Pays du Soleil Levant et plusieurs autres partenaires au développement.
La mise en service de ces deux ponts aura un impact direct sur la vie des populations locales ainsi que sur les activités socioéconomiques dans la région. De même, elle offrira une alternative aux usagers de la National N°1.
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Le gouvernement pourrait bientôt lancer la construction de nouvelles Maisons de Justice sur le territoire national.
Après le succès rencontré par les quatre maisons de justice pilotes mises en place à Cinkassé, Dapaong, Agoè-Nyivé et Baguida, le ministère de la justice a identifié cinq localités dans les préfectures de Binah, Assoli, Anié, Kpélé et Agoè-Nyivé, susceptibles d’accueillir ces infrastructures.
Instituées par décret en 2018, ces structures de relais entre les juridictions classiques et les populations, ont principalement pour but de désengorger les tribunaux et d’instaurer une justice de proximité efficace et moins onéreuse. Ceci, notamment à travers la conciliation, la médiation, l’information ou encore l’orientation.
En un an d’activité, 362 médiations et conciliations ainsi que près de 800 consultations juridiques ont été effectuées par ces maisons.
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A quelques mois de la Présidentielle prévue pour le premier trimestre 2020, les préparatifs se poursuivent. La Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) 2020 a été officiellement créée ce mercredi via un décret pris en conseil des ministres.
Comme de coutume, elle sera composée de policiers et de gendarmes, placée sous la supervision de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), et le commandement opérationnel du ministère de la sécurité et de la protection civile.
Sa mission : garantir la sécurité avant, pendant et après le scrutin présidentiel.
Le conseil a également procédé, dans la foulée, à la nomination des principaux responsables de cette force spéciale. La FOSEP 2020 sera dirigée par le Colonel Kodjo Amana de la Gendarmerie Nationale. Ses deux adjoints seront le Lieutenant-colonel Karimou Adjayi (Gendarmerie) et le Commissaire divisionnaire Essonana Gbamazi (Police).
Pour rappel, la révision des listes électorales et le recensement (pour la diaspora) s’ouvre vendredi.
Le Togo pourrait se doter bientôt d’un nouveau code de la presse et de la communication, réglementant ainsi davantage le secteur. Un projet de loi a été adopté dans ce sens par le gouvernement mercredi en conseil des ministres.
La nécessité de la refonte du code existant, découle des recommandations des états généraux de la presse togolaise qui se sont déroulés il y a cinq ans, de la prise en compte des évolutions techniques et technologiques et de l’émergence des nouveaux médias.
Aussi, la nouvelle mouture veut-elle prendre compte les médias en ligne, consacrer la notion d’« entreprise de presse » au lieu d’« organe de presse », et introduire des innovations relatives à la pratique du métier de journaliste et à la détention de la carte de presse.
Sont également annoncées dans le projet de code, les créations d’un unique organe d’autorégulation et d’un fonds de soutien et de développement de la presse.
Le texte, s’il est approuvé par le Parlement, contribuera à rendre plus professionnel le secteur de la communication et des médias au Togo et facilitera la tâche de la Haac dans sa mission de régulation des médias.
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Les hautes personnalités, les hauts fonctionnaires et autres agents publics professionnellement exposés à des risques de corruption et d’infractions assimilées pourraient bientôt désormais être tenus de déclarer leur patrimoine. Réuni mercredi en conseil des ministres, le gouvernement a adopté un projet de loi en ce sens.
Le texte qui fixe les conditions de déclarations des biens et avoirs des personnes indiquées, veut renforcer davantage les diverses mesures législatives et réglementaires déjà prises dans le cadre de la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance (installation de corps de contrôle, adoption des codes d’éthique et de déontologie des marchés publics et délégations de service, entre autres…).
L’adoption de ce projet de loi qui fait corps avec les engagements pris par le Togo sur le plan international, entre par ailleurs dans le cadre des efforts de l’Etat de promouvoir la transparence dans l’exercice des fonctions publiques et de prévenir l’enrichissement illicite.
Lancé début 2018 dans le cadre de la mise en œuvre du projet présidentiel Cizo, le kit BBOXX rencontre un franc succès et dépasse les attentes.
Le constat a été fait mercredi par le PDG du groupe Electricité de France (EDF) Jean-Bernard Levy, reçu par le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.
La rencontre qui intervenait après celle en début de mois entre une délégation du groupe français et le n°1 togolais, a porté principalement sur l’électrification des ménages ruraux et le partenariat EDF-BBOXX.
EDF, 1er fournisseur d’électricité en France et sur le Vieux continent, est en effet entré l’an dernier au capital de la firme britannique. Il travaille ainsi avec elle à la réalisation de l’initiative Cizo, à travers laquelle le gouvernement veut apporter de l’électricité à 2 millions de Togolais d’ici les trois prochaines années.
« EDF qui couvre beaucoup d’autres domaines du numérique, de la technologie, de l’énergie renouvelable, va répondre à un certain nombre de besoins du Togo », a assuré Jean-Bernard Levy. Et de poursuivre : « nous allons travailler sur les différents thèmes et revenir poursuivre le premier succès qui est celui de BBOXX ». Le responsable précise par ailleurs : « en complément de nos solutions off-grid pour les maisons, nous développerons l’autoconsommation pour les bâtiments et des kits solaires off-grid pour l’irrigation des terres des agriculteurs ».
Pour rappel, à fin juillet 2019, plus de 23 000 foyers avaient déjà été dotés de kits solaires.
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Le Togo et quatre autres pays de la sous-région (Bénin, Gambie, Niger et Nigéria) viennent de bénéficier d’un financement de 131 millions $ de la Banque Mondiale.
Cette enveloppe, octroyée en faveur du « Second projet des Centres d’excellence africains (CEA) » des pays bénéficiaires, à travers l’Association Internationale de Développement (IDA), est destinée à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur et à booster la transformation économique.
Selon la Banque Mondiale, le financement alloué sous la forme de crédits et de subventions, permettra de « renforcer la qualité des formations et de la recherche appliquée dans des secteurs prioritaires tels que la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques, la santé et l'agriculture ».
Au Togo, le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (Cersa) est l’un des CEA concernés par ce financement.
Le Togo et le Japon ont signé mardi à Lomé un accord d’extension du Programme Kennedy Round. Cette entente prévoit l’octroi d’une nouvelle aide alimentaire de 300 millions de yens, soit environ 1,5 milliard FCFA.
Elle consistera en l’acquisition par le gouvernement de vivres (principalement du riz et du blé) et d’intrants agricoles qui seront revendus à des prix abordables aux populations et surtout aux couches démunies et défavorisées.
« Le fonds de contrepartie constitué des recettes de la vente du riz servira plus tard, après concertation entre les gouvernements japonais et togolais, à financer divers projets de développement sociaux économiques dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation et bien d’autres », a rappelé l’ambassadeur japonais Kuramitsu Hideaki, à l’issue de la signature de l’accord avec les ministres de la planification et de l’agriculture, Demba Tignokpa et Koutéra Bataka.
Le montant total des subventions accordées au Togo dans le cadre du Kennedy Round depuis 2017 est évalué à un peu plus de 20 milliards FCFA.
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Annoncé en mars et entériné depuis août dernier en conseil des ministres, Blitta (Région centrale) sera bel et bien doté d’une centrale solaire photovoltaïque.
La dernière étape a été franchie mardi à Lomé avec la signature de la convention de concession pour la conception, le financement, la construction et la mise en service de l’infrastructure par le Groupe AMEA Power. La cérémonie de signature s’est déroulée entre le ministre des mines et de l’énergie Marc Ably-Bidamon et Hussain Al Nowais, patron du Groupe.
La construction de cette centrale solaire, qui aura finalement une capacité de 50 MW, s’inscrit dans le cadre du programme solaire de la stratégie nationale d’électrification à travers laquelle le gouvernement entend doter le pays de 4 centrales.
L’infrastructure une fois construite, doit permettre selon les projections d’alimenter plus de 700 000 ménages et petites entreprises et contribuer à une réduction considérable des émissions de gaz. Selon Marc Ably-Bidamon, « ce projet permettra surtout de réduire la dépendance énergétique » du Togo.
Le projet est estimé à 20 milliards FCFA, financé partiellement par le Fonds d’Abou Dhabi pour le Développement.
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La 20ème session du Dialogue politique entre le Gouvernement et l’Union Européenne s’est tenue mardi à Lomé.
Les travaux, présidés par le ministre des affaires étrangères Robert Dussey et Bruno Hanses, chargé d’affaires à la délégation de l’UE au Togo, ont porté sur des sujets d’intérêts communs politiques, économiques et sécuritaires.
Concernant les questions politiques, marquées en grande partie par le bilan des élections municipales du 30 juin et les futures échéances présidentielles, l’UE a félicité le Togo et salué les efforts déployés pour assurer un scrutin libre et transparent.
Le gouvernement a pour sa part réitéré son engagement à œuvrer de concert avec toute la classe politique pour un heureux aboutissement du processus électoral. Les mesures techniques ainsi que les dispositions prises déjà à l’instar du vote de la diaspora, ont été rappelées. L’UE a ainsi appelé toutes les parties prenantes à un « esprit d’inclusion et de cohésion ».
Le volet économique a été consacré au bilan du Forum Togo-UE qui s’est déroulé en juin dernier, et à la chambre de commerce conjointe EuroCham. « Nous avons également fait le tour de la programmation des fonds européens pour la période 2021-2027 et essayé de voir quelle sera la part du Togo dans cette programmation », a déclaré Robert Dussey.
Par ailleurs, la mise en place d’une nouvelle commission de l’UE à partir du 1er décembre, et dont les contours n’ont pas été précisés, a été évoquée.