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L’équipe gouvernementale s’est réunie le jeudi 24 novembre en conseil des ministres à Lomé. Les travaux, présidés par le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, ont porté sur l’examen de plusieurs sujets et l’adoption de plusieurs grandes décisions.

A l’issue de la réunion, un projet de loi et un projet de décret ont été adoptés, tandis que trois communications ont fait l’objet d’écoute.

Dans le détail, l’exécutif a procédé à l’adoption du projet de loi de finances, exercice 2024. Le nouveau budget de l’Etat, en hausse de 9,6%, passe pour la première fois la barre des 2.000 milliards FCFA, et s’aligne dans ses prévisions, sur les trois axes stratégiques de la feuille de route.

Le décret approuvé porte pour sa part sur la création du Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés, un mécanisme qui, s’il s’inspire du programme d’urgence déployé dans les Savanes (PURS), concerne l’ensemble du pays.

Enfin, les différentes communications ont tour à tour porté sur les préparatifs du Togo pour la COP28, le projet de construction de ponts modulaires dans les cinq régions pour désenclaver le territoire, et l’état des lieux des projets de construction et de réhabilitation dans le sous-secteur de l’enseignement technique.

Au Togo, c’est reparti pour la Foire internationale de Lomé. Le Centre des expositions et foires (CETEF) a ouvert mercredi 22 novembre, ses portes pour la traditionnelle manifestation foraine de fin d’année.

Cette 18ème édition, axée sur la connexion des marchés, se tiendra sur une période plus réduite que d’ordinaire (jusqu’au 03 décembre) et enregistre de nombreuses innovations (expérience client, parcours sur site, billetterie électronique, entre autres..). Dans les différents pavillons, les exposants sont déjà en place, et attendent les visiteurs.

Le coup d’envoi officiel des activités sera donné ce jeudi 23 novembre, à l’occasion d’une cérémonie d’ouverture.  

Nouvelle dotation en faveur des radios rurales et communautaires. Le ministère de la communication et des médias a reçu le mardi 21 novembre dernier à Lomé, un nouveau lot de matériel de production et de diffusion dédié aux stations de la région des Savanes.

Les équipements, offerts par la France, ont été remis par l’ambassadeur Augustin Favereau à Yawa Kouigan.

Dans le détail, il s’agit d’un émetteur, de tables de mixage numériques, d’antennes dipôle, d’enregistreurs numériques, d’ordinateurs et de micros.

Ces nouveaux appuis, inscrits dans le cadre de la coopération médiatique entre Lomé et Paris, s’ajoutent aux autres initiatives d’appui à la professionnalisation des journalistes, techniciens et acteurs des médias, déjà déployées.

La capitale togolaise accueille depuis mardi, 21 novembre 2023, une rencontre consacrée à la professionnalisation de la filière coton. Les assises, organisées par l’Association des producteurs de coton africain (Aproca), réunissent des acteurs de 15 pays des régions Ouest et Centre du continent.

Concrètement, il s’agit de plancher sur les stratégies d’amélioration du secteur, le mécanisme de fixation des prix sur le marché international, ou encore la recherche de financement dans la formation et la mise à niveau des producteurs.

« Les associations des producteurs de coton africains ont pris conscience de ce que les problèmes de la filière cotonnière en Afrique ne pourraient être résolus que si l’ensemble des acteurs de la filière cotonnière deviennent de vrais professionnels, chacun à son niveau… », a expliqué à l’ouverture des travaux, le président de l’association fondée il y a deux décennies, Kouroufei Koussouwè.

Les discussions, qui doivent s’achever ce jeudi, devraient être sanctionnées par plusieurs résolutions.

Au Togo, l’or blanc est la première culture de rente et le premier pourvoyeur d’emplois en milieu rural.

En séjour dans la capitale allemande où il a pris part au 4ème sommet du G20 Compact with Africa (G20-CwA 2023), le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a été convié lundi 20 novembre à un banquet officiel offert en son honneur par son homologue, Frank-Walter Steinmeier, au château de Bellevue, siège de la présidence allemande.

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L’événement, qui se veut une marque de reconnaissance de l’excellence des relations germano-togolaises, a été l’occasion pour les deux dirigeants d’échanger sur l’état de la coopération bilatérale.

Faure Gnassingbé a signé à cette occasion, le Livre d’Or de la Présidence Fédérale.

Le 4ème sommet du G20 Compact with Africa (G20-CwA 2023) s’est tenu lundi 20 novembre dernier à Berlin (Allemagne). Les travaux, auxquels ont pris part les dirigeants des 13 pays réformateurs du continent, dont le chef de l’Etat, ont porté sur plusieurs sujets importants.

A l’issue des différentes sessions de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, consacrées au renforcement de la coopération économique, à la promotion des investissements privés et à l’intensification de la coopération dans le domaine des énergies renouvelables, plusieurs résolutions majeures ont été prises, en phase avec la vision portée par le Président de la République.

Si les investisseurs privés ont été notamment invités à privilégier le financement des projets de diversification des sources d’énergies renouvelables, pour une meilleure transition énergétique, l’Allemagne a surtout annoncé qu’elle soutiendra l’initiative conjointe UE-Afrique en faveur de l’énergie verte à hauteur de 4 milliards d’euros d’ici à 2030.

Un engagement en droite ligne avec le plaidoyer mené par le n°1 togolais à l’entame des travaux, lors du panel consacré à l’approvisionnement en énergie et aux opportunités de commerce et d’investissement dans les marchés émergents africains.

Pour rappel, ces dernières années, le Togo s’est inscrit dans une dynamique de diversification de son mix énergétique.

Au Togo, le Programme d’urgence de renforcement de la résilience dans la région des Savanes (PURS), lancé début 2022, vient d’enregistrer un appui significatif. La Banque ouest-africaine de développement (BOAD), réunie en conseil d’administration lundi 20 novembre dernier, a en effet approuvé un financement partiel de 30 milliards FCFA pour l’initiative gouvernementale.

Cette facilité, octroyée sous forme de prêt, doit permettre de poursuivre la mise en œuvre de ce programme, qui, en phase avec la feuille de route de l’exécutif, prévoit notamment le désenclavement des localités de la région à travers l’aménagement de 125 km de pistes rurales, la réalisation d’infrastructures de base, l’extension de l’accès à l’eau et à l’électricité, le renforcement des services sociaux de base (santé, éducation, administration territoriale, sécurité…), ou encore l’appui à la transformation des produits agricoles.

Pour rappel, l’année dernière, près de 50 milliards FCFA ont été engagés dans la mise en œuvre du PURS.   

Le maillage du territoire national en infrastructures routières se poursuit. Un peu plus d’un an après avoir obtenu l’approbation de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) pour un financement, le gouvernement s’apprête à lancer les travaux d’aménagement et de bitumage du tronçon Aléhéridè-Kpaza-Tchamberi (Centrale).

Le ministère des travaux publics a lancé il y a quelques jours un avis d’appel d’offres international (AAOI) jusqu’au 23 janvier prochain, pour le recrutement de l’entreprise chargée de la réalisation du projet. Le prestataire, une fois sélectionné devra notamment effectuer les travaux de dégagement des emprises, de terrassement, de la mise en œuvre de la chaussée et du revêtement, ainsi que d’éclairage public.

L’ouvrage, long de 30 km, sera doté entre autres d’une chaussée de 7,4 m de largeur, et permettra de désenclaver cette zone proche de la Nationale 1, réduire les problèmes d’insécurité routière, et faciliter les échanges économiques, sociaux et culturels. En outre, des travaux connexes sont inscrits au projet, comme la construction de forages, de bâtiments de classes, d’installations marchandes et d’assainissement.

Les travaux, prévus pour démarrer en avril 2024, devront durer deux ans.

Pour rappel, il y a quelques jours, la construction d’une autre voie importante de la région, le contournement de Sokodé, a également franchi une nouvelle étape dans sa préparation.

Présent en Allemagne dans le cadre du 4ème sommet du G20 Compact with Africa (G20-CwA), le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu lundi 2O novembre avec le Chancelier fédéral allemand, Olaf Scholz. La rencontre, première du genre entre les deux personnalités, s’est déroulée en marge des travaux.

Au centre des échanges, la coopération bilatérale, illustrée depuis plusieurs années par la solidité des relations entre Berlin et Lomé. Les deux dirigeants ont également évoqué la question sécuritaire dans la sous-région et dans le Sahel, à laquelle le Togo reste très attaché.

A l’issue des discussions, le chancelier allemand a réitéré l’engagement de son pays à soutenir le développement du Togo.

Unis par l’Histoire, les deux pays entretiennent en effet d’excellentes relations axées sur le développement économique durable, la formation professionnelle, la transformation agro-industrielle, la décentralisation et la bonne gouvernance financière, ainsi que le renforcement du système sanitaire. Il y a quelques jours, Berlin, qui avait déjà marqué son appui à la nouvelle feuille de route gouvernementale, a accordé une nouvelle enveloppe financière aux communes togolaises.

Notons également que le chef de l’Etat a rencontré son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier.

Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a pris part lundi 20 novembre à Berlin (Allemagne), au 4ème sommet du G20 Compact with Africa (G20-CwA). Les travaux, structurés en business forum et en conférence, ont réuni une vingtaine de dirigeants de pays réformateurs du continent et des officiels et investisseurs allemands, autour de nombreux sujets.

Invité d’honneur d’un panel consacré à l’approvisionnement en énergie et aux opportunités de commerce et d’investissement dans les marchés émergents africains, le chef de l’Etat a posé un diagnostic de la disponibilité des énergies sur le continent, notamment dans sa partie sub-saharienne.

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« Sur le continent, l’accès à l’énergie durable est l’un des problèmes auxquels nous sommes confrontés. Et cela est dû d’abord à la demande, mais aussi à la pression démographique. Nous avons besoin de cette énergie, nous avons aussi besoin d’infrastructures en matière de production, de transport et de distribution qui restent encore insuffisantes », a expliqué le n°1 togolais, au moment d’évoquer les contraintes pour un accès équitable aux énergies durables.

En ce qui concerne le Togo, le Président de la République a présenté l’inégale répartition entre les zones urbaines et rurales : « Au Togo, nous sommes à 66% d’accès à l’électricité en ville contre 27% dans les zones rurales. Dans ces zones, c’est la biomasse qui est utilisée pour les besoins de la vie quotidienne, or c’est une source de pollution du point de vue environnemental », a-t-il fait remarquer.

Nouvel appel aux financements énergétiques

Comme à Paris ou à Abu Dhabi il y a quelques semaines, le leader togolais a de nouveau lancé un appel aux partenaires multilatéraux et aux investisseurs privés. Surtout, dans un contexte d’adaptation climatique et de transition énergétique.

« Nous devons nous préparer à nous adapter au changement climatique. Les Nations comme l’Allemagne et les avancées faites dans le cadre de l’initiative G20 Compact with Africa doivent guider la communauté internationale à passer des paroles aux actes. Nous devons passer à la vitesse supérieure », a insisté Faure Gnassingbé.