Au Togo, une vaste campagne de vaccination contre le cancer du col de l’utérus débute ce lundi 27 novembre et se poursuivra jusqu’au 1er décembre prochain sur toute l’étendue du territoire national. L’activité, menée par le ministère de la santé, s’inscrit dans le cadre du programme de lutte contre cette maladie, devenue un problème majeur de santé publique dans le pays, et plus globalement, dans le monde.
Durant toute la semaine, les doses de Cervarix seront administrées à toutes les jeunes filles de 9 à 14 ans, afin de les protéger contre le virus du papillome humain responsable de ce cancer. En dehors des formations sanitaires, la campagne se déroulera également dans les établissements scolaires, les lieux de culte, les marchés, et autres lieux de rassemblement.
Au Togo, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer plus fréquent après celui du sein. Entre 2015 et 2017, une phase pilote d’expérimentation du vaccin avait été effectuée avec des résultats satisfaisants dans les districts sanitaires du Golfe et de Tchamba, suivie dans la foulée de la validation d’un plan national de lutte contre les cancers.
En dehors des campagnes organisées par le gouvernement, le vaccin Cervarix est disponible dans les pharmacies au Togo.
Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, est arrivé ce lundi 27 novembre à Astana (Kazakhstan), dans le cadre d’une visite officielle. Ce premier déplacement officiel en terre kazakh initié par son homologue, Kassym-Jomart Tokayev, marque surtout une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays.
Le Président de la République, Son Excellence @FEGnassingbe est arrivé ce 27 novembre 2023 à Astana au Kazakhstan pour une visite officielle, à l’invitation de son homologue, Son Excellence Kassym-Jomart Tokayev. Plus de détails dans le communiqué de presse ci-dessous. ⬇️⬇️⬇️ pic.twitter.com/7wsHkb1xV6
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) November 27, 2023
L’agenda présidentiel durant ce séjour sera marqué par plusieurs activités, notamment des entretiens et visites. Les deux leaders approfondiront leurs échanges entamés il y a un mois, lors d’un appel téléphonique, sur des sujets bilatéraux d’intérêt commun. Des perspectives de coopération dans plusieurs secteurs (investissements, commerce, énergie, transports, logistique, agriculture entre autres) seront notamment évoquées.
Enfin, des questions sécuritaires et de développement liées au continent, feront également l’objet de concertations.
Pour rappel, le Togo et le Kazakhstan ont noué des relations diplomatiques depuis 2014.
Au Togo, les élections consulaires, en vue du renouvellement des organes dirigeants de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI-Togo) se tiendront bientôt. Les derniers préparatifs ont démarré depuis plusieurs jours.
Les élections consulaires en vue du renouvellement des organes dirigeants de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI -Togo) auront bientôt lieu. Plus de précisions dans le communiqué ci-dessous??@GouvTg @SggTogo#Denyigban#Togo?? #ElectionsConsulaires#CCITogo pic.twitter.com/9V5QqUDE0H
— Ministère du Commerce - TOGO (@CommercegouvTg) November 25, 2023
En prélude à ces consultations dont la date sera communiquée prochainement, la Commission électorale consulaire (CEC) a procédé du 13 au 17 novembre derniers, à l’installation et à la formation des commissions électorales consulaires régionales et des agents d’appui électoraux. Ces différentes acteurs, désignés par leurs structures préfectorales dans chaque région, auront notamment pour mission de veiller au bon déroulement du processus, du début des inscriptions aux dernières étapes du scrutin.
Selon le format de ce dernier, les opérateurs économiques togolais se rendront aux urnes pour élire les membres de l’Assemblée consulaire à travers des collèges électoraux.
Pour rappel, ce processus électoral s’inscrit dans le cadre d’une vaste restructuration de la Chambre, souhaitée par le gouvernement.
Au Togo, la promotion des produits locaux a un nouvel espace d’expression. Togo Mall, le tout premier supermarché exclusivement consacré aux produits Made in Togo, a officiellement ouvert ses portes le jeudi 23 novembre dernier à Lomé.
L’infrastructure, implantée au sein du Centre des expositions et foires (CETEF) a été inaugurée par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, à la faveur du lancement des activités de la 18ème Foire internationale de Lomé. Dans les rayons, figurent notamment des produits issus de divers secteurs : agroalimentaire, habillement, artisanat, électroménager, entre autres.
A l’inverse des différentes plateformes et manifestations foraines de valorisation du consommer local, Togo Mall restera ouvert en permanence tout le long de l’année, avait déjà indiqué il y a quelques jours le directeur du CETEF, Alexandre de Souza.
Au Togo, le siège de l’Assemblée nationale a été le cadre le vendredi 24 novembre dernier d’une séance de débat contradictoire sur le rapport d’audit de la Cour des comptes relatif à la gestion du fonds de riposte et de solidarité Covid-19, exercice 2020. L’activité, organisée par la mission d’information mise en place par la représentation nationale il y a un mois, a réuni les différents acteurs impliqués (membres du gouvernement, les membres de la Cour des comptes, les collaborateurs de ministres), les députés, le corps diplomatique, les partenaires techniques et financiers, la société civile et les médias.
Mission d’information sur le rapport d’audit de la Cour des comptes relatif au fonds de riposte et de solidarité Covid-19 : un débat contradictoire pour mieux éclairer la population#AuditionsAN#MissionCovidAudit2020#TransparenceFondsCovid-19https://t.co/INjhOF64wW pic.twitter.com/Es1Zwt38aF
— Assemblée Nationale Togolaise (@ParlementTogo) November 24, 2023
L’objectif de cet exercice, inscrit dans la dynamique de contrôle de l’action gouvernementale et de transparence dans les procédures de gestion des deniers publics, était d’approfondir les échanges, d’éclairer la population, et de tirer des leçons pour l’avenir.
En effet, ces dernières semaines, la mission composée de 7 membres avait procédé à l’audition de plusieurs membres de l’exécutif. Durant ces écoutes, « des préoccupations particulières relatives à la mise à disposition des termes de référence, à la transmission des rapports provisoires avant validation, au respect des règles procédurales ont été soulevées », a fait remarquer la présidente de la Commission, Balouki Legzim.
D’où la nécessité de passer en revue les observations de la juridiction, de questionner les mécanismes qui ont permis de gérer les fonds alloués dans le cadre de la riposte, et de s’assurer que les fonds de concours de riposte et de solidarité ont été utilisés conformément à la mission qui leur est assignée.
A l’issue des échanges qui ont duré plusieurs heures, de « nombreuses informations pertinentes, des précisions et clarifications » ont été recueillies.
A l’issue de la fin de ses activités, prévues pour ne pas excéder 45 jours, la mission présentera un rapport lors d’une plénière dans l’hémicycle.
Au Togo, la lutte contre l’insécurité et l’extrémisme violent provoqués par les intrusions de groupes armés terroristes, franchit un nouveau cap. Le pays s’est en effet officiellement doté le jeudi 24 octobre, d’un programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS).
Ce nouveau mécanisme, entériné via un décret pris en conseil des ministres, s’inscrit dans la lignée du plan mis en œuvre dans les Savanes. A l’inverse du dernier, il concerne l’ensemble du territoire national, et couvre spécifiquement les zones touchées ou menacées par des actes de terrorisme et d’extrémisme violent, identifiées sur la base des niveaux de menace.
Pour l’exécutif, il s’agit de mieux coordonner les actions permettant de renforcer la résilience des populations sur tous les plans (sécuritaire, social, sanitaire ou encore économique).
En rappel, le plan d’urgence déployé dans les Savanes, a permis en un peu plus d’un an de mise en œuvre, d’améliorer significativement plusieurs secteurs sociaux dans la région.
Au Togo, des ouvrages de franchissement majeurs seront bientôt érigés dans le cadre du programme de désenclavement et d’aménagement des pistes rurales. Le projet de construction de 21 ponts dans les cinq régions du pays, porté par le ministère du désenclavement et des pistes rurales, se précise un peu plus dans ce sens.
A l’issue de discussions menées avec des sociétés spécialisées, la structure des ouvrages a été définie. Concrètement, il s’agira de ponts modulaires mixtes acier-béton de type uni-bridge, a annoncé jeudi 24 novembre, Kanfitine Issa Tchede en conseil des ministres.
Ces infrastructures, une fois réalisées, faciliteront aux populations rurales, l’accès aux services socioéconomiques de base, et l’écoulement de leurs produits agricoles.
Pour rappel, en juin dernier, le gouvernement avait bénéficié d’un appui financier de la France pour ce projet.
Quelques heures après avoir ouvert ses portes, l’édition 2023 de la Foire internationale de Lomé (FIL) est bel et bien lancée. Le coup d’envoi officiel des activités a été donné jeudi 24 novembre par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, à la faveur d’une cérémonie à laquelle ont pris part plusieurs membres du gouvernement.
Pendant 11 jours, plus de 1.000 exposants issus de plusieurs pays seront en vedette de ce grand rendez-vous annuel placé sous le thème de la connexion des marchés pour une forte croissance des échanges commerciaux.
« Il est question pour nous d’affirmer à travers ce thème, notre ambition première de jouer un rôle qui dépasse le seul fait d’offrir un espace pour les expositions et foires, pour devenir un véritable hub commercial, un centre d’échanges international », a expliqué lors de la cérémonie, le directeur général du Centre togolais des expositions et foires (CETEF), Alexandre de Souza.
En rappel, la 17ème édition, organisée l’an dernier avait enregistré 325.000 visiteurs.
La capitale togolaise a accueilli cette semaine, du 21 au 23 novembre, le premier Forum des médias sur la santé infantile, la vaccination, et la nutrition en Afrique. L’activité organisée par le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN), a mobilisé une soixantaine de professionnels issus de 26 pays du continent.
Le #Togo?? accueille le premier Forum des #médias sur la #santé infantile, la vaccination, et la nutrition en Afrique. Organisé par le #REMAPSEN, l’événement, qui se tient du 21 au 23.11.23 à Lomé, rassemble des journalistes de 26 pays du continent. ➡️https://t.co/0VEzV8S1WP pic.twitter.com/RTuJpOsIeB
— Ministère de la Communication et des Médias (@CommunicationTg) November 22, 2023
Concrètement, il s’agissait d’aborder la question de la santé néonatale et infantile sur le continent, et surtout de mettre à contribution les médias pour mettre fin aux décès évitables.
« Notre rôle est de relayer, et il faut que nous disposions de bonnes sources pour communiquer, sensibiliser et éduquer les parents », a expliqué le président du comité exécutif du réseau, Bamba Youssouf.
Pour l’Unicef, partie prenante de l’activité comme plusieurs agences onusiennes, l’idée était de renforcer les capacités des médias, premiers vecteurs de l’information.
#PlanInternational s'engage pour la santé des enfants en Afrique au 1er Forum des Médias sur la santé infantile, la vaccination & la nutrition au ?? #REMAPSEN 2023. Ensemble pour une meilleure santé infantile! #REMAPSEN #SantéEnAfrique ?? pic.twitter.com/Av7KT3jsO4
— Plan International Togo (@PlanIntTogo) November 23, 2023
Pour rappel, les travaux ont été lancés par la ministre de la communication et des médias, Yawa Kouigan, qui a notamment rappelé l’engagement du Togo sur la thématique.
Au Togo, le gouvernement a adopté jeudi 24 novembre, le projet de Loi de finances, exercice 2024. Le nouveau budget, élaboré dans un contexte particulier (incertitudes à l’international, tensions inflationnistes, durcissement des conditions financières) et tributaire de la menace sécuritaire, enregistre une hausse de 9,6% comparé à la Loi de finances rectificative 2023.
Plus de 2.000 milliards FCFA, une première
Concrètement, le budget est projeté à 2.166,1 milliards FCFA en ressources et en charges, contre 1.975,5 milliards de francs CFA dans le collectif budgétaire adopté cette année 2023. Soit, une première pour le budget national qui devra, s’il est adopté en l’état par la Représentation nationale, passer la barre symbolique des 2.000 milliards FCFA.
Le social toujours comme priorité, alignement sur les axes de la feuille de route
Également, le budget projeté par l’exécutif, s’il met l’accent sur le respect de la discipline budgétaire, maintient comme priorité le financement des secteurs sociaux, la satisfaction des besoins des populations et le soutien aux couches vulnérables. Surtout, il s’aligne sur les axes stratégiques du référentiel de développement quinquennal (FDR Togo 2025).
Ainsi, le gouvernement prévoit de consacrer 669,1 milliards, (48% du total) à la promotion de l’inclusion et au développement du capital humain, 419,3 milliards (30%) à la transformation économique et 304,4 milliards (21%) au renforcement de l’Etat.
Développement du digital, amélioration du climat des affaires, mobilisation du secteur privé
La mise en œuvre des projets fera la part belle à la promotion du digital, conformément à la Stratégie Togo Digital, ce qui permettra de renforcer la transparence et la mobilisation des ressources domestiques.
En outre, l’amélioration de l’environnement des affaires, initiée depuis quelques années, et qui a vu le pays effectuer des progrès majeurs, se poursuivra, afin de booster la contribution du secteur privé.
En prélude à l’AMU, renforcement et amélioration du système sanitaire
Enfin, dans la perspective du lancement de l’assurance maladie universelle, le gouvernement entend améliorer et renforcer le système sanitaire national, aussi bien sur le plan infrastructurel-qualité de soins qu’humain.
A l’issue de l’adoption du projet de budget, le Président de la République a instruit l’équipe gouvernementale pour une poursuite des actions de lutte contre la flambée des prix. Ceci, afin de soutenir davantage la résilience des populations, et de maintenir la bonne dynamique en cours dans le secteur agricole, notamment en matière de production vivrière et céréalière.