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Au Togo, la collaboration entre le gouvernement et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) va se renforcer. Des discussions se sont tenues dans ce sens en fin de semaine dernière à Vienne (Autriche), entre la ministre de la promotion des investissements, Manuella Santos et Gerd Müller, le directeur général de l’institution.

Concrètement, les sujets, évoqués en marge de la 20ème session de la Conférence générale de l’Organisation, ont porté sur la mise en place d’un nouveau programme pays axé sur l’agro-industrie, et l’application du Protocole de Montréal sur les substances industrielles nocives pour la couche d’ozone.

« L’ONUDI apportera son soutien avec une infrastructure de qualité », a rassuré le responsable.

Il y a trois mois, en septembre dernier, le représentant de l’organisme onusien, Tidiane Boye avait déjà fait part au Premier ministre à Lomé,  de la volonté de l’Organisation d’appuyer davantage le pays dans plusieurs secteurs.

Pour rappel, l'ONUDI est une agence spécialisée onusienne dotée d'un mandat pour promouvoir, dynamiser et accélérer le développement industriel dans les pays membres.

Moins de deux semaines après son adoption par le gouvernement, la Loi de finances, exercice 2024 est désormais entre les mains des députés. La Représentation nationale a en effet débuté ce mercredi 06 décembre à Lomé, l’étude en commission du projet.

Les travaux, lancés en présence du ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya, et du ministre Secrétaire général du gouvernement, Christian Trimua, s’inscrivent dans une tradition républicaine de contrôle de l’action gouvernementale, ainsi que de transparence et d’efficacité des politiques publiques.

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C’est parti pour un long débat au cours duquel, le gouvernement tentera d’apporter l’éclairage possible sur les différentes lignes de ce budget, en phase avec les grands axes de la feuille de route quinquennale.

« La Représentation nationale apprécie les mesures envisagées pour la mobilisation optimale des ressources budgétaires nécessaires au financement des divers projets et programmes de développement durable de notre pays et de nos collectivités territoriales. Pour soutenir ces efforts, je nous invite à analyser avec les différents départements ministériels, les dispositions idoines pour l’atteinte des performances envisagées », a affirmé la cheffe du Parlement, Yawa Tsegan, ajoutant qu’il « serait opportun de questionner la meilleure coordination des actions des différents départements pour asseoir une meilleure capacité d’absorption des crédits liés à l’investissement ».

« J’espère que, comme d’habitude, le débat sera riche et fructueux et nous tirerons les leçons à partir des recommandations pertinentes pour nous permettre de nous améliorer afin de mieux assainir les finances publiques », a pour sa part indiqué Sani Yaya, à l’ouverture des travaux.   

Pour rappel, la loi de finances, exercice 2024, est projetée à plus de 2.000 milliards FCFA en ressources et charges, une première dans l’histoire du Togo.

Les patients du CHU Sylvanus Olympio admis au service de traumatologie, disposent désormais de nouveaux équipements dans le cadre de leur prise en charge. Les ministres en charge des transports et de la protection civile, Affoh Atcha-Dedji et Calixte Madjoulba, ont remis le mardi 05 décembre au directeur du Centre, un lot de matériels orthopédiques neufs.

Composée d’une cinquantaine de fauteuils roulants, de béquilles et de déambulateurs, la dotation s’inscrit dans le cadre de la célébration (en différé) de la Journée africaine de la sécurité routière, une journée dédiée aux victimes des accidents de la route.

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L’occasion pour les ministres de rappeler les dernières statistiques liées aux accidents de la route au Togo. En effet, si plus de 600 morts sont dénombrés en moyenne chaque année sur les routes nationales, le nombre de blessés est tout aussi alarmant (plus de 9.000), réduisant dans certains cas, la mobilité des victimes.

« Ce nouveau lot de matériel vient renforcer le plateau du CHU en mobilier », a salué le directeur, le médecin Lt.Col Agbobli Yawo Apélété.

Au Togo, le cancer continue de représenter un problème de santé publique. Au cours de l’année 2022, ce sont plus de 7.000 nouveaux cas qui ont été enregistrés, a dévoilé le mardi 05 décembre le ministère de la santé.

L’annonce a été faite, à la faveur de la présentation du registre national du cancer, et du lancement à Lomé d’une série de sensibilisations de points focaux, de surveillants et de chefs d'unité sur l'enregistrement des cas de cancers dans les formations sanitaires.

« Le fardeau que le cancer représente aujourd'hui mérite de mettre en place des structures ou des outils pour avoir des données de qualité. C'est sur la base de ces données que les actions et les stratégies seront prises pour que notre pays puisse mieux impacter sur la prise en charge du cancer », ", a expliqué le Professeur Darre Tchin, titulaire d'anatomie et de cytologie pathologique. 

Pour le responsable, « la situation interpelle, parce que pour la seule année 2022, il y a eu un peu moins de 8 000 nouveaux cas pour le Togo. Ce sont des cas qui ont été documentés, en sachant très bien qu'il y a eu une sous-estimation ». Ceci, alors que quelque 5200 cas étaient répertoriés en 2020. 

Femmes, hommes, tous concernés

Selon les données, tous les sexes sont affectés. Il y a trois ans, les cancers les plus présents chez les femmes étaient ceux du Sein (16,3% de l'ensemble des cas répertoriés au Togo, tout sexe confondu) et du Col de l'utérus (8,7% de l'ensemble), tandis que chez les hommes, ceux de la Prostate (9,6% de tous les cancers recensés cette année), le Lymphome non Hodgkinien (5,1%) et le cancer de l'estomac, étaient les plus dénombrés.

Les données attendues seront collectées sur la base de la population et couvriront l'ensemble du territoire en matière de survenue du cancer.

La capitale togolaise abrite depuis le lundi 04 décembre dernier, une formation des petites et moyennes entreprises (PME) sur les techniques et normes d’exportation du café. L’activité, organisée par l’Agence des Cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) et le Centre international du commerce (ITC), s’étale sur cinq jours.

Concrètement, les travaux, qui doivent s’achever par une assemblée générale de l’agence, ambitionnent de permettre aux exportateurs des pays membres de tirer le meilleur parti de leurs activités. La finalité, espère-t-on, est de mettre en place une organisation performante d’exportation du café vers l’Europe.

« Pendant que nous mettons un accent particulier sur la promotion de la transformation et de la consommation locale du café, nous nous préoccupons également d’accompagner les exportateurs pour qu’ils tirent le meilleur parti de leurs activités. A l’issue de cette formation, les exportateurs seront suffisamment outillés pour devenir une organisation performante d’exportation du café vers l’Europe », explique le président de l’ACRAM, Enselme Gouthon.

En marge de cette formation, une autre est en cours du 05 au 07 décembre, au profit des jeunes Baristas sur la gestion des kiosques et des bars à café. Objectif : contribuer à l’insertion professionnelle des jeunes aux métiers du café et à la promotion de la consommation locale.

En ouvrant les travaux, la ministre du commerce et de la consommation locale, Rose Mivedor-Sambiani, a salué le choix de Lomé pour la tenue de ces assises inédites dans le cadre du programme ACP/UE Business Friendly, ainsi que « les efforts consentis depuis de nombreuses années pour le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur du café ».  

Eligible depuis la fin d’année dernière au programme Compact du Millenium Challenge Corporation, le Togo poursuit activement la formulation de ses projets. Le processus est d’ailleurs en bonne voie, et les indicateurs sont au vert pour un rapide dénouement, a félicité ce mardi la Vice-présidente en charge des opérations du MCC, Kyeh Kim.

La responsable, à la tête d’une mission, a en effet été reçue à la Primature par la cheffe du gouvernement, Victoire Dogbé. Au centre de cette rencontre, la deuxième après celle de mai dernier, le point sur l’avancement du processus et la collaboration entre l’organisme gouvernemental américain et le pays.

« Notre partenariat avec le Togo est vraiment excellent et l’équipe qui travaille ici assure dans les délais fixés. Le Togo est vraiment un modèle pour les autres pays dans la région. On espère signer le Compact à la fin de l’année prochaine », a déclaré Kyeh Kim à l’issue des échanges.

« Je suis sûre que nous allons y arriver », a pour sa part affirmé la nouvelle directrice du Programme Compact pour le Togo, Rachel Hampshire, qui a par ailleurs été officiellement présentée au Premier ministre.  

Pour rappel, le Togo qui a identifié des secteurs prioritaires comme l’énergie et le digital, a bénéficié en avril dernier, d’une enveloppe de 12 millions $ du MCC, pour préparer le Compact.

C’est désormais officiel. La capitale togolaise abritera du 22 au 25 octobre prochains, le 9ème Congrès Panafricain. Ces dates ont été dévoilées mardi 05 décembre à Prétoria par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey.

L’événement annoncé depuis plusieurs mois, réunira les Africains du continent, de la diaspora, et les afrodescendants autour du thème du renouveau du panafricanisme et de la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

En attendant le grand raout de Lomé, plusieurs conférences préparatoires se dérouleront dans chacune des régions du continent.

Au Togo, le projet de construction de la centrale solaire photovoltaïque de Sokodé (Préfecture de Tchaoudjo) se précise et sera lancé bientôt. Une nouvelle étape a été franchie le lundi 04 décembre dernier à Dubaï, en marge des négociations de la COP28, avec la conclusion d’un nouvel accord en présence du chef de l’Etat.

Concrètement, une convention de concession d’une durée de 25 ans, a été signée entre le gouvernement, le groupe français Meridiam et son partenaire EDF, pour la conception, la construction, le financement, et l’exploitation de cette infrastructure d’une capacité de 64 MWc.

Les travaux, prévus pour démarrer à la mi-2024, permettront de créer plus de 200 emplois locaux et d’offrir à terme, de l’énergie propre et renouvelable à plus de 700.000 personnes vivant à Sokodé et dans d’autres localités environnantes dans la région.

Pour le Togo qui s’est doté il y a deux ans de la plus grande centrale solaire d’Afrique de l’Ouest, il s’agit d’accélérer la mise en œuvre de l’ambition nationale d’accès universel à l’électricité d’ici à 2030 et surtout de diversification du mix énergétique.

En rappel, une autre centrale solaire est également prévue à Kara.

Au Togo, les écoles de formation d’officiers (EFO) se préparent pour le cycle continu 2024-2025. Le ministère des armées vient de lancer dans ce sens un appel à candidatures, pour le test de présélection du concours d’entrée.

Concrètement, trois écoles sont concernées : l’école spéciale militaire (ESM), l’école navale (EN) et l’école des commissaires des armées (ECA). Si des conditions spécifiques sont définies pour chacune de ces institutions, les candidats devront néanmoins être tous de nationalité togolaise, être célibataires sans enfant, être médicalement et physiquement aptes, ou encore disposer d’une formation universitaire.

Les dossiers de candidatures, dont les détails sont à retrouver sur le portail web du ministère des armées, doivent être déposés au plus tard le samedi 09 décembre prochain à midi à l’Etat-major général des Forces Armées Togolaises à Lomé, et à la Brigade territoriale de la Gendarmerie Nationale à Kara.

Le test de présélection aura lieu les 12 et 13 décembre.

Le Togo s’apprête à accueillir l’année prochaine le 9ème Congrès panafricain. Après le lancement officiel effectué en mai dernier à Lomé, les préparatifs ont désormais débuté.

Le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, est à cet effet, depuis ce lundi 04 décembre à Prétoria (Afrique du Sud), où se déroule la Conférence préparatoire régionale de l’Afrique Australe.

L’activité, qui est l’une des six du genre prévues dans les différentes régions, est placée sous le thème : « Panafricanisme, sciences, savoirs et technologie ». L’objectif est d’établir des ponts institutionnels entre les pays de la région australe et leurs diasporas en prélude au rendez-vous de Lomé, de plancher sur des propositions concrètes à soumettre lors du Congrès, ou encore de faciliter la coopération Sud-Sud dans les différents volets de la thématique retenue.

Aux travaux qui s’achèvent ce mardi 05 décembre, succèderont cinq autres conférences régionales.

Pour rappel, le Congrès de Lomé sera le quatrième sur le continent après ceux de Dar es Salam (Tanzanie), de Kampala (Ouganda) et de Johannesburg (Afrique du Sud). Les cinq premiers Congrès panafricains ont été tenus en dehors de l’Afrique (principalement en Europe, à l’exception du 4ème à New York).