L’office togolais des recettes (OTR) a entamé mercredi 10 janvier une campagne de vulgarisation de la loi de finances 2024.
L’objectif pour le fisc est d’expliquer à tous les acteurs économiques les nouvelles mesures fiscales contenues dans la loi de finances.
Ainsi, cet exercice qui va s’étendre aux autres corporations a démarré avec les médias afin de leur permettre de mieux relayer les informations sur le sujet.
“Nous attendons que nos partenaires puissent prendre ce message et le relayer de la bonne manière pour que ce que le gouvernement a comme volonté et qui est traduit dans la loi de finances, puisse être compris par toute la population”, a indiqué Philippe Tchodié, Commissaire général de l’OTR.
Concrètement, les nouvelles dispositions de la loi de finances s’articulent autour de trois grands axes, à savoir le renforcement de l’inclusion et l’harmonie ; la dynamisation, la création des emplois et la modernisation des services, portée par la digitalisation.
En rappel, pour l’année 2024, l’OTR devrait mobiliser plus de 1000 milliards pour financer le budget. Pour y parvenir, l’institution entend poursuivre la mise en œuvre de sa politique de simplification de procédures et d’élargissement de l’assiette fiscale.
Après une année 2023 marquée par un niveau exceptionnel de pluies et des inondations à Lomé, le gouvernement compte mener plusieurs actions urgentes, afin d’atténuer les risques dans de nombreuses zones sur le territoire.
Ainsi, dans la capitale, il est prévu la construction de près de 50 km d’ouvrages divers de drainage d’eaux pluviales, dans les quartiers comme Bè, Auba, Tokoin Doumassesse, Sagbado ou encore Agoè, avec la construction du collecteur exutoire pour le bassin vers la rivière Zio et des caniveaux.
Des opérations de curage de certains bassins-clés de Lomé sont également planifiées, tout comme l’entretien régulier des lacs et des stations de pompage qui seront renforcées en équipements. L’ambition est notamment de mieux protéger les populations des zones riveraines des bassins de rétention, très exposées l’année dernière aux inondations. Enfin, les exutoires de la plage de Lomé devront être débouchés, afin de faciliter l’écoulement des eaux.
A l’intérieur, le ministère en charge de l’urbanisme envisage la construction d’un pont de 40 mètres sur la rivière Kpèlèou et plusieurs kilomètres d’ouvrages de drainage à Kara, et d’un système de drainage à Dapaong.
Enfin, des études de faisabilité technique seront lancées pour des travaux d’assainissement des zones vulnérables sur tout le territoire.
Pour couvrir l’essentiel de ces actions, une dotation de 12,7 milliards FCFA a été allouée au département piloté par le ministre d’Etat, Kodjo Adedze, dont près de la moitié (6,2 milliards FCFA) dédiée à l’amélioration du cadre de vie.
Au Togo, 18 hôpitaux de district vont bénéficier d’équipements et matériels de laboratoire pour améliorer leurs services. Le ministre de la santé, Moustafa Mijiyawa a en effet réceptionné ce jeudi 11 janvier, un lot d’équipements de laboratoire.
#MSHP??????
La Banque Mondiale appuie le Togo en équipements et matériels de laboratoire. La remise officielle s'est déroulée ce 11/01/2024 à Lomé. Présidant la cérémonie, @mijiyawa_m a remercié la banque et promet une utilisation optimale et rationnelle de ces matériels. pic.twitter.com/0t2KFo4Mxd
— Ministère en charge de la Santé Togo (@MSPS_Togo) January 11, 2024
Ces équipements d’une valeur de 1,6 million $, sont un don de la Banque mondiale dans le cadre de la mise en œuvre du projet de renforcement de l’État de préparation et de riposte d’urgence au Covid-19 (REPSRU).
Dans le détail, les équipements sont composés de réfrigérateurs de laboratoire, de congélateurs, de microscopes optiques binoculaires, de stérilisateurs à chaleur sèche, de compteurs différentiels de cellules, de balances de précision, d’étuves universelles et de micropipettes.
L’objectif est de contribuer au renforcement des capacités de diagnostic et de détection des laboratoires des hôpitaux ainsi qu’à l'amélioration de la qualité des soins.
“Ces équipements sont acquis dans le cadre de la surveillance des maladies à potentiel épidémique et permettront à notre système de santé de les détecter précocement”, a expliqué le ministre.
Au Togo, le ministère délégué, chargé de l’enseignement technique, vient de lancer un recrutement à l’intention des jeunes togolais âgés de 18 à 45 ans, avec une attention particulière accordée aux groupes défavorisés. En tout, 100 jeunes seront recrutés, formés et répartis dans plusieurs zones économiques du pays à savoir, Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong.
Il s’agit d’une formation professionnelle dans plusieurs métiers de production et de transformation agro-alimentaire et piscicole avec à la clé, une opportunité d’insertion dans les zones économiques.
Concrètement, la formation portera sur la transformation de viande et de poissons, la transformation des produits maraîchers, le maraîchage, le compostage, l’élevage de volailles locales et la pisciculture.
Les candidats sélectionnés suivront une formation de deux à quatre mois selon le métier choisi, en collaboration avec les entreprises et centres de formation.
La réception des dossiers de candidatures s’effectue de 8h30 à 11h30 et de 15h à 17h, jusqu’au 24 janvier 2024.
Au Togo, la politique nationale de désenclavement, lancée il y a quatre ans, va connaître une évolution significative au cours de cette année. Pour 2024, le gouvernement prévoit en effet d’investir 53,5 milliards FCFA dans ce secteur.
Cette dotation, en hausse de 43% par rapport aux 37 milliards affectés l’an dernier, servira notamment à soutenir le programme de connectivité rurale et de réalisation de 4.000 km de pistes, ainsi qu’à financer les multiples projets élaborés à cet effet.
Plusieurs chantiers sont d’ores et déjà prévus, comme la construction de 21 ponts ruraux dans les cinq régions. Ces ouvrages modulaires mixtes acier-béton de type uni-bridge devront, une fois réalisés, faciliter l’accès des populations rurales aux services socioéconomiques de base, et l’écoulement de leurs produits agricoles.
Pour rappel, à fin 2022, 680 km de nouvelles pistes rurales avaient été aménagées, et près de 2.000 km entretenus sur le réseau existant.
L’administration publique, représentée par plusieurs délégations, a échangé mercredi 10 janvier à Lomé, ses vœux de Nouvel an avec le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé. La cérémonie, qui se veut une tradition sociale et républicaine, s’est déroulée en présence des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement et de plusieurs autres personnalités.
Le chef de l’État, @FEGnassingbe a présidé, ce mercredi 10 janvier 2024, une cérémonie d’échanges de vœux de Nouvel An avec des délégations représentant l’administration publique. ??https://t.co/899OFNY3T1 pic.twitter.com/VXswPga1VI
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) January 10, 2024
Au nom de l’administration publique, le ministre, Secrétaire général du gouvernement, a présenté au chef de l’État et à l’ensemble de l’exécutif, les vœux de santé, de paix, de prospérité et de bonheur.
Christian Trimua a également rendu hommage au n°1 togolais pour les avancées significatives réalisées dans la mise en œuvre des réformes structurelles et des projets prioritaires de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025, pour la pérennisation des progrès socioéconomiques, et pour les avancées majeures réalisées dans l’administration publique togolaise.
« La relance de l’économie nationale, les réformes institutionnelles et financières et les multiples actions de développement et de croissance réalisées dans tous les secteurs, dans le cadre de l’exécution de la feuille de route gouvernementale conformément à votre vision, font aujourd’hui du Togo, un partenaire sûr, un pays modèle, dont les lendemains sont rassurants et prometteurs », a souligné le ministre, avant de conclure : « Je voudrais au nom de l’ensemble des administrations publiques et des administrateurs de notre pays, réitérer notre engagement, notre dévouement et notre loyauté pour qu’ensemble, à vos côtés, nous poursuivions les grands chantiers que vous avez initiés pour le bonheur et la prospérité du peuple togolais ».
Pour rappel, dans son message de vœux du nouvel an, le Président de la République avait exhorté à « poursuivre avec détermination la noble œuvre de la construction du Togo moderne, paisible, prospère et solidaire auquel nous aspirons ».
Au Togo, la Stratégie et Plan national pour la biodiversité (SPANB) va faire objet de révision afin de se conformer aux nouvelles normes. Le processus a été lancé mardi 09 janvier 2024 au cours d’une rencontre d’information réunissant plusieurs acteurs à Lomé.
L’initiative portée par le ministère de l'environnement et des ressources vise à contribuer à la réalisation des objectifs du cadre mondial Kunming-Montréal pour la biodiversité, d’ici à l’horizon 2030.
Concrètement, les acteurs nationaux ont été informés des objectifs du nouveau cadre mondial, adopté en décembre 2022 et des dispositions prises pour assurer l’alignement de la SPANB.
« En adoptant ce nouveau cadre mondial, les Etats-parties se sont, dans le même temps, engagés à prendre des mesures idoines pour contribuer substantiellement à la réalisation de ces cibles, l’une des mesures exigées à tous les pays étant relative à la révision des SPANB », a expliqué Amah Atutonu-Kueviakue, directrice des ressources forestières.
Ainsi, quatre organes ont été mis en place pour conduire le processus d’actualisation de la SPANB. Il s’agit du comité d’orientation, du comité national de révision de la stratégie, de l’équipe technique et de l'unité de coordination du processus.
Pour rappel, au Togo, plusieurs initiatives sont prises pour la préservation de la biodiversité. Entre autres la restauration de plus d’un million d’hectares de paysages forestiers dégradés d’ici 2030, l’extension de la couverture forestière à 26% et la mise en terre d’un milliard d’arbres au cours des 10 prochaines années.
Durement éprouvé pendant la période du Covid-19 au Togo, le secteur de l’hôtellerie est en pleine reprise depuis la fin de la pandémie. Cette remontée, confirmée par le ministre du tourisme, Gbenyo Lamadokou, lors d’une audition au Parlement, se traduit notamment dans les recettes des principaux établissements hôteliers du pays.
Près de trois fois plus de revenus depuis 2020
Plus grande infrastructure hôtelière du pays, l’Hôtel 2 Février a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 8,7 milliards FCFA en 2022, contre 3,6 milliards en 2020, soit une hausse de 58%. L’embellie s’observe également auprès d’autres palaces publics comme privés, comme le Sarakawa (4 milliards en 2022 contre 1,4 milliard deux ans plus tôt), Onomo (2,8 milliards contre 1,3), l’Hôtel de Dapaong (204 millions FCFA contre 119 millions FCFA), ou encore le Roc Hôtel d’Atakpamé, récemment rénové (160 millions en 2022 contre 94 en 2020).
Regain de forme du tourisme
Pour le secteur, ces résultats traduisent également le rebond de l’activité touristique observé dans le pays, depuis la levée progressive des restrictions sanitaires, et le retour des événements de premier plan. En 2022, le Togo avait ainsi accueilli plus d’un million de visiteurs, pour des recettes évaluées à 25 milliards FCFA.
En rappel, pendant la crise sanitaire, plusieurs établissements hôteliers avaient été réquisitionnés pour la mise en quarantaine des cas suspects de coronavirus.
Près de trois semaines après le violent incendie du marché d’Agoè-Assiyéyé (Agoè-Nyivé 1) à Lomé, un nouveau site provisoire est opérationnel. Aménagé à quelques kilomètres de l’infrastructure sinistrée, sur le terrain de « Togo Grain », le nouveau site provisoire a été mis en service le lundi 08 janvier dernier par les autorités communales.
Composé de 42 hangars, il dispose d’une capacité d’accueil d’environ 3.000 commerçants et commerçantes. Un second site est en cours d’aménagement à Sogbossito, et devrait bientôt accueillir les autres acteurs du marché, victimes du drame, a précisé le maire Kovi Adanbounou, qui a constaté le redémarrage des activités.
Pour rappel, l’incendie a eu lieu dans la nuit du jeudi 21 décembre dernier, et a ravagé les ¾ de l’infrastructure marchande, impactant près de 6.000 revendeurs et revendeuses. Les premiers éléments de l’enquête menée par la Gendarmerie nationale, ont conduit à la thèse d’un court-circuit accidentel, a annoncé il y a une semaine le Procureur de la République.
Quelques heures après les faits, le gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, s’est mobilisé au chevet des victimes et a mis en œuvre plusieurs mesures d’atténuation.
Au Togo, des opérations de vérification des instruments de poids et de mesure ont démarré à Lomé. Cette campagne qui va s’étendre à l’intérieur du pays a commencé depuis le 08 janvier dernier dans la capitale et prendra fin le 19 avril prochain.
L’activité, annoncée par le ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, concerne les opérateurs économiques utilisant des instruments de mesures destinés aux transactions dans les lieux ouverts aux publics.
Ainsi, tout matériel de pesage transportable ou non, tel que des balances Roberval, des balances romaines, des balances à ressort, des balances à mono plateau, des poids divers, des bascules, les volucompteurs et les mesureurs de capacité ; les mesures de longueur (règles, rubans...), sera vérifié. “Tous les instruments devront être présentés en parfait état de propriété”, précise le communiqué.
Après cette étape de vérification, suivront des contrôles inopinés qui permettront de saisir “tous les instruments de mesure volontairement soustraits au contrôle” et de sanctionner leurs utilisateurs.
Pour rappel, ces contrôles régulièrement organisés par le gouvernement, visent à renforcer les normes de mesure dans le commerce.