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Au Togo, les plateformes diffusant des contenus illicites seront désormais restreintes. La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a en effet lancé mardi 09 janvier un système de blocage des sites illicites à travers une application dénommée Hermes.

L’objectif, dévoile l’institution garante de la liberté et de la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse, est de protéger les titulaires des droits ou leurs ayants-droit sur les contenus audiovisuels. En outre, il s’agit de mettre à l’abri des manques à gagner, les titulaires des droits sur les activités.

Concrètement, la démarche requiert l'implication de quatre acteurs : la HAAC, les titulaires des droits, les fournisseurs d’internet et l’opérateur Nagra, spécialisé dans la protection des contenus.

Pour disposer d’une autorisation de blocage, le titulaire devra soumettre une demande à la HAAC, et enclencher le processus à partir de l’opérateur Nagra qui, via un robot, recherche et identifie les sites pirates qui diffusent.

Pour rappel, le Togo dispose depuis 2018, d’un cadre juridique des médias électroniques.

La diplomatie togolaise enregistre un nouveau succès. Suite à l’implication du Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé et de son homologue sierra-léonais, Julius Maada Bio, le chef de la transition nigérienne, le Général Abdourahamane Tiani a décidé le lundi 08 janvier dernier, la libération à titre humanitaire de Salem Mohamed Bazoum, fils de l’ancien président Mohamed Bazoum.  

L’annonce officielle a été faite par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, qui a effectué le déplacement à Niamey.

Pour rappel, à l’issue de son dernier sommet en 2023, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) avait mis en place un Comité de Chefs d'État composé des dirigeants du Togo et de la Sierra Leone, ainsi que des représentants des dirigeants du Nigeria et du Bénin, pour engager le dialogue avec le CNSP et les autres parties prenantes nigériennes.

Notons également que quelques mois auparavant, les représentants du Conseil nigérien pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) avaient sollicité la médiation du Togo dans leur dialogue avec la communauté internationale.

Au Togo, une campagne de sensibilisation des jeunes élèves et apprentis au respect de l’autorité et à la valorisation des ressources locales a démarré lundi 08 janvier à Mango.

L’activité, pilotée par le ministère des droits de l'homme, vise à contribuer au renforcement de la fibre patriotique.

Ainsi, jusqu’au 19 janvier, des sessions de formation sont prévues sur toute l’étendue du territoire national.

Pour rappel, au Togo, la formation civique est un important levier dans la construction du vivre-ensemble. Dans ce sens, un manuel de formation a été conçu depuis 2020 pour mieux expliquer les notions de civisme et de citoyenneté aux populations.

Provisoirement rouverte en fin d’année écoulée, la portion de la chaussée de la Route Nationale 2 (Lomé-Aného) située entre le rond-point Port et Cimtogo est de nouveau fermée à la circulation depuis lundi 08 janvier à 23h.

Objectif : permettre la poursuite des travaux entamés il y a quelques semaines et l’achèvement du revêtement de la voie, a indiqué la ministre des travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré. Durant les deux prochaines semaines, “le trafic sera dévié sur la seconde chaussée à cet endroit”. “Les usagers sont invités au respect des panneaux de signalisation érigés de part et d'autre du point critique”, a exhorté l’officielle.

En rappel, un trou est apparu début octobre dans la chaussée, occasionnant des perturbations sur le tronçon Lomé-Aného. Les premiers constats avaient révélé l’affaissement et la rupture d’un collecteur d'eau en buses construit dans les années 1960 et traversant la route à une profondeur d'environ 3 mètres.

Au Togo, pour l’année 2024, la contribution des recettes fiscales au budget de l’Etat sera de 1.042 milliards FCFA. C’est le nouvel objectif annuel fixé par le gouvernement, selon les projections de la Loi de finances adoptée fin décembre par les députés.

Concrètement, il s’agit d’une hausse de 14%, comparé aux 912 milliards FCFA assignés l’an dernier. Dans le détail, les impôts devront mobiliser 519,9 milliards FCFA, tandis que les douanes et droits indirects devront percevoir 522,2 milliards.

Pour parvenir à son objectif, l’Office togolais des recettes (OTR) devra poursuivre la mise en œuvre de sa politique de simplification de procédures et d’élargissement de l’assiette fiscale. Les mesures de contrôle et de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales seront également renforcées.

Pour rappel, le budget 2024 de l’Etat a été fixé à 2.179 milliards FCFA.

Un an après son entrée en vigueur, la convention collective du secteur des médias va faire l’objet d’un suivi approfondi, dans le cadre de sa mise en œuvre. Un comité sera mis en place dans ce sens, ont convenu le ministère en charge et les organisations professionnelles, à la faveur d’une rencontre le vendredi 05 janvier dernier.

La réunion qui regroupait tous les signataires du document sectoriel, visait à réfléchir sur les principaux défis auxquels font face les acteurs, alors que le moratoire prévu par l’accord est arrivé à expiration.

Également, il s’agissait de trouver un cadre d’entente entre employeurs et employés, pour une mise en œuvre effective des nouvelles dispositions.

« Nous poursuivrons les discussions pour solliciter l’accompagnement de l’Etat, afin de trouver un compromis entre les parties prenantes », a indiqué le Président du Conseil national des patrons de presse (CONAPP), Germain Pouli à l’issue des échanges.

« Le comité qui sera mis en place devra discuter avec les deux acteurs, des points essentiels des 104 articles que comporte cette convention, en d’autres termes, faire la mise à jour du barème adossé à cette convention », a relevé de son côté le porte-parole du Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT), Alphonse Logo.

Pour rappel, la convention collective sectorielle des médias, signée en Octobre 2022, a pour objectif de réguler les relations professionnelles dans le secteur, garantir des conditions décentes de vie et de travail, et favoriser un dialogue social équilibré.

Le processus de recrutement des enseignants fonctionnaires va bientôt aborder sa phase finale. Une formation d’imprégnation et de préparation à la fonction d’enseignant aura lieu à cet effet, du 15 janvier au 02 février prochains, a annoncé lundi 08 janvier 2024, le ministère des enseignements primaire et secondaire.

La session, “obligatoire”, concerne les candidats déclarés admis provisoirement et se déroulera dans les chefs-lieux des régions éducatives conformément à la répartition.

Pour rappel, les résultats définitifs sont attendus à l’issue de cette formation et des évaluations par les services compétents.

L’institut de formation fiscale et douanière de l’Office Togolais des Recettes (IFFD-OTR) fait de nouveaux récipiendaires. Sa quatrième promotion baptisée “Faure Essozimna Gnassingbé IV” a été honorée mercredi 3 janvier 2024 à Lomé, lors d’une cérémonie de remise de diplôme présidée par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Majesté Ihou Wateba.

Au total, 111 nouveaux inspecteurs dont 103 Togolais (88 de l’administration publique et 15 du secteur privé) et 8 de nationalités étrangères composent cette cohorte.

Durant neuf mois, ils ont été formés dans différentes filières, notamment les impôts et douanes ainsi que le management des services fiscaux et douaniers.

Pour rappel, l’IFFD-OTR, créé en 2016, est un établissement d’enseignement supérieur à vocation professionnelle de portée internationale qui forme, non seulement les cadres des régies financières, mais aussi des postulants externes, nationaux et étrangers, désireux de se qualifier dans le domaine des finances publiques.

Pour l’année 2024, le Togo prévoit de mobiliser 607 milliards sur le marché des titres publics Umoa-Titres. Une prévision qui dégage une hausse de 5,7% par rapport à celle de l’année dernière qui s’élevait à 574 milliards FCFA.

Les ressources qui seront ainsi collectées, serviront à financer en partie le budget du Togo, gestion 2024, qui s’équilibre en recettes et en dépenses à 2179 milliards FCFA.

En ce sens, le Trésor public vient de lancer un appel d’offres pour collecter 25 milliards FCFA auprès des investisseurs ouest-africains.  La clôture de cette première sortie de l’année est annoncée pour le vendredi 12 janvier 2024.

En rappel, en 2023, le Togo a cumulé 580 milliards FCFA d’emprunt sur le marché financier régional, légèrement au-dessus de son objectif de départ.

Au Togo, l’assurance maladie universelle (AMU) est officiellement entrée dans sa phase de déploiement le 1er janvier. Conformément aux orientations gouvernementales édictées en octobre dernier, les travailleurs salariés et retraités du secteur privé seront désormais gérés par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Dans une note adressée en fin de semaine écoulée à ses nouveaux pensionnaires, l’institution a donné des précisions relatives au processus de migration : « Les cotisations pour votre assurance maladie seront versées ensemble avec les autres cotisations à la CNSS, tandis que les prestations continueront à être prises en charge par l’INAM pendant une période de carence de trois mois, soit de janvier à mars 2024 », a indiqué le Directeur général de la Caisse, Ingrid Awade.

Cette période de carence, espère la CNSS, devrait permettre aux assurés de disposer des outils nécessaires.

A terme, un guichet unique sera mis en place au niveau de la Caisse nationale de sécurité sociale, et dédié à toutes les prestations sociales, y compris la couverture maladie.

Pour rappel, en dehors de cette cible, les travailleurs indépendants des secteurs informel et agricole, ainsi que les ministres des cultes seront également pris en charge par la CNSS.