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Les Savanes disposent désormais de leur incubateur de startups. Le ministre du développement à la base et le représentant du Pnud ont officiellement inauguré vendredi à Dapaong le NunyaLab de la région.

Dénommé “Banm Lab”, cet incubateur qui est une extension du hub ouvert à Lomé en 2019, doit permettre de booster l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes dans la localité. Y seront menées, les mêmes activités que celles effectuées dans la capitale, à savoir la mise à disposition d’espace de création et de bureaux équipés, la facilitation d’accès aux leviers de l’écosystème, un appui à la recherche de financement, des conseils spécialisés, ou encore l’organisation de compétitions à des fins socio publiques.

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L’ouverture du NunyaLab à Dapaong s’inscrit dans la mise en œuvre des engagements du Chef de l’Etat. Il est prévu l’ouverture d’au moins un incubateur pour les jeunes par région. 

Pour rappel, les NunyaLab, financés par le Pnud, sont calqués sur le modèle rwandais et placés sous le pilotage du Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ).   

L’UL a dévoilé vendredi le calendrier relatif à la campagne de vaccination de ses étudiants. L’opération, qui concerne tous les étudiants de l’institution dont l’âge est supérieur ou égal à 20 ans, se déroulera en trois phases. 

La première, du 21 mai au 04 juin, sera celle de la sensibilisation en présentiel par les délégués d’étudiants dans les amphis, salles d’examen, réseaux sociaux et médias. La seconde, du 21 mai au 18 juin, porte sur l’enrôlement en ligne, obligatoire avant de se faire vacciner. 

La dernière, du 05 juin au 18 juin, est celle de la vaccination proprement dite qui aura lieu dans une vingtaine de sites répartis en zones.  

Pour les autorités universitaires, l’opération vaccinale universitaire est impérative pour “accélérer le processus de retour à la vie normale sur le campus”. 

Pour rappel, la campagne d’administration de la deuxième dose a débuté sur le plan national.

A la suite de sa rencontre avec la Commissaire européenne aux partenariats internationaux, le Président de la République a été reçu par le président du Conseil européen, Charles Michel.

Outre le partenariat Togo-UE également évoqué avec Jutta Urpilainen, les deux personnalités ont abordé des questions liées à la crise sanitaire, et à la relance des économies africaines

A ce propos, Charles Michel a réitéré l’engagement de l’Union européenne à accompagner les pays africains dans leurs politiques de renforcement de la résilience.

Après avoir rencontré Cyril Ramaphosa et Denis Sassou Nguesso à Paris, le Président de la République a poursuivi à Bruxelles, les concertations avec ses pairs du continent. Faure Essozimna Gnassingbé a ainsi échangé tour à tour avec ses homologues du Ghana et du Niger. 

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Que ce soit avec Nana Akufo-Addo ou Mohamed Bazoum, tous deux également présents au Sommet de Paris, les entretiens en tête-à-tête ont tourné autour de la coopération bilatérale, et de certains sujets en lien avec l’actualité internationale. 

L’agenda diplomatique présidentiel s’est par ailleurs enrichi jeudi de deux nouvelles audiences avec d’autres responsables d’institutions : le Secrétaire général de l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), Georges Robelo Pinto Chicoti, et le président du Centre des stratégies pour la sécurité du Sahel, Ahmadou Ould Abdallah. 

L’Assemblée nationale a adopté jeudi le projet de loi sur l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral togolais. Le texte, soumis par le gouvernement en fin d’année dernière, vise avant tout à combler le vide juridique existant dans le secteur, et à jeter les bases d’un schéma directeur précis.

En effet, malgré l’adoption il y a cinq ans de la loi-cadre sur l’aménagement du territoire, le littoral national ne faisait toujours l'objet d'aucune législation spécifique conçue pour son développement et sa sauvegarde. La nouvelle loi spéciale, forte d’une soixantaine d’articles répartis en sept chapitres, prendra désormais en compte presque tous les paramètres. 

Elle permettra ainsi de maintenir les équilibres environnementaux, lutter contre l'érosion côtière, préserver l'intégrité des sites, des paysages et du patrimoine marin, protéger le littoral contre toute forme de pollution et de dégradation, quelle qu'en soit l'origine, anticiper les évolutions du littoral, notamment sous l'effet du changement climatique, et faciliter l'adaptation des territoires à ces changements, en développant l'expertise et en soutenant les approches innovantes. 

Également, la nouvelle mouture contient des mécanismes qui permettent de renforcer la recherche et l'innovation sur le littoral, préserver et développer les activités économiques maritimes (pêche, cultures marines, activités portuaires, construction, tourisme balnéaire, transports), associer les collectivités locales à la prise de décision, réhabiliter les zones et les sites littoraux détériorés et pollués ou encore faciliter le libre accès au rivage de la mer. Enfin, détail important, la nouvelle législation réaffirme “sans équivoque, le principe du pollueur-payeur”.

L’adoption de cette loi par la Représentation nationale “permet au Gouvernement de poursuivre son ambitieux projet de permettre au Togo de faire de l’économie maritime une véritable force de notre économie”, a déclaré le ministre de l’économie maritime, Edem Tengue qui a pris part aux travaux aux côtés du Conseiller du Président de la République pour la Mer, Stanislas Baba. 

Le feu vert de l’hémicycle balise par ailleurs la voie aux travaux de protection côtière qui vont démarrer dans quelques mois, et l’adoption des différents décrets en instance.

Ces dernières années, l’exécutif a engagé plusieurs actions concernant le littoral : interdiction de l’occupation anarchique et illégale, actualisation de la  Stratégie nationale pour la mer et le littoral, création d’un ministère exclusivement dédié à l’économie maritime.

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Un vaste chantier de distribution d’énergie électrique solaire va bientôt démarrer au Togo. Un programme visant à doter plusieurs zones rurales d’électricité et d’éclairage public solaire vient d’être lancé, et va porter sur la construction, l’exploitation et la maintenance de mini-réseaux photovoltaïques hybrides hors-réseau et la commercialisation d’énergie électrique dans ces zones.

L’ouvrage, cofinancé par l’agence allemande de coopération internationale (GIZ), sera placé sous la supervision de l’Agence Togolaise pour l’Electrification Rurale et les Énergies Renouvelables (AT2ER) qui a lancé à cet effet un appel d’offre, à l’endroit de tous les prestataires qualifiés, et ce jusqu’au 19 juillet 2021.

Pour la première phase qui va durer 12 mois, le projet concerne les localités de Kamina et d’Afo-Sala, dans les préfectures d’Akebou et de Tchamba.  

Comme pour les opérations précédentes, ce plan d'électrification rurale entre dans la droite ligne des ambitions du gouvernement de renforcer l’équipement du pays en systèmes solaires autonomes, afin de garantir à l’horizon 2030, l’accès total à l’électricité à tout le Togo, tout en relevant la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique.

Rappelons que depuis mars 2019, chaque ménage rural désireux de passer de son mode d’éclairage classique (pétrole, bougie, lampe-torches, etc..) au kit solaire bénéficie d’une subvention gouvernementale de 4$ par mois ( soit un peu plus de 2000 FCFA).

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Comme annoncé dans son agenda, le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a visité jeudi des institutions européennes à Bruxelles. Le leader togolais y a notamment rencontré la Commissaire européenne aux partenariats internationaux, Jutta Urpilainen.

Principalement au menu des discussions, le renforcement du partenariat et de la coopération entre l’UE et le Togo. Les deux personnalités ont évoqué plusieurs sujets, parmi lesquels le covid-19, l’accès au vaccin grâce à l’initiative Covax, l’allègement de la dette, la mobilisation de la Team Europe, ou encore les secteurs de développement. 

Les relations entre Lomé et Bruxelles se sont renforcées et diversifiées ces dernières années, avec l’organisation du premier forum Togo-UE, l'élaboration d'un document conjoint de programmation (DCP) pour la période 2021-2027, ou encore le rôle prépondérant joué par le Togo dans la signature du nouvel accord post-Cotonou.

En rappel, un peu plus tôt, le Président de la République a été reçu par le Roi de Belgique, Philippe

La cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah Dogbé a officiellement inauguré ce jeudi à Kamina (Région des Plateaux), une unité de transformation de manioc de la Nouvelle société de commercialisation des produits agroalimentaires (NSCPA). Cette amidonnerie est la première du genre au Togo. 

D’une capacité de production journalière de 50 tonnes, l’infrastructure a bénéficié du soutien du Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP) et d’un financement de 1,3 milliard FCFA de la BAD. 

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Depuis ses débuts, l’unité a déjà créé plus de 3700 emplois directs dans la filière manioc. Pour le ministre de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou D’Almeida, “l’ouverture de cette usine est une nouvelle preuve de la volonté du Gouvernement d’accompagner les jeunes entrepreneurs et d’en faire des champions”. 

Le Premier ministre a profité de son déplacement dans la localité pour échanger avec les jeunes entrepreneurs soutenus par le mécanisme gouvernemental. 

En visite officielle en Belgique ce jeudi au lendemain de son séjour français, le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a été reçu par Sa Majesté Philippe, Roi des Belges. 

La rencontre, qui s’est tenue au Palais Royal, a été l’occasion pour les deux dirigeants d’aborder divers sujets. Les discussions ont notamment porté sur la coopération bilatérale entre les deux pays et les défis auxquels fait face la communauté internationale. 

La cheffe du gouvernement, Victoire Dogbé à la tête d’une forte délégation, a effectué mercredi une visite sur les chantiers où se déroulent les travaux de construction de trois châteaux d’eau dans le Grand Lomé. Objectif, s'enquérir de l'état d'avancement de ces ouvrages vitaux pour les besoins des populations.

Tour à tour, l’officielle a fait le point avec les différentes équipes (les travaux sont exécutés par des entreprises locales) et exhorté ces dernières à redoubler d’ardeur pour livrer au plus vite les infrastructures. Concernant les trois ouvrages, il s’agit respectivement du nouveau château d'eau modulaire de Kodjoviakopé, de la réhabilitation de l'ancien château de Bè et du nouveau château d’eau modulaire à Agoè Adjougba. 

Le premier, d'une capacité de 500 m³ extensible à 1000 m³, doit venir renforcer la distribution et l'amélioration de la desserte en eau potable dans les zones de Kodjoviakopé, Nyékonakpoè et leurs environs.

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Le second, dont le raccordement est en cours, aura une capacité de 3000 m³, un débit de 216 m³/h et desservira les zones de Bè, Baguida et du Port.

Le troisième doté d’une capacité de 500 m³ extensible à 1000 m³, est déjà opérationnel mais nécessite des raccordements supplémentaires.

Pour rappel, l’une des priorités de l’équipe gouvernementale est d’assurer aux Togolais, l’accès aux services de base, dont la fourniture de l’eau potable. L’ambition est d’atteindre d’ici 2025, des taux d’accès de 95% en zone rurale, 75% en zone urbaine hors Lomé et 80% dans le Grand Lomé. 

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