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La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a rendu public ce dimanche 23 décembre 2018, les résultats provisoires des élections législatives du 20 décembre dernier.

Après la compilation des données des 30 circonscriptions électorales, le parti UNIR (Union pour la République) remporte 59 sièges sur les 91 sièges que compte la représentation nationale.

L’Union des Forces du Changement (UFC) décroche quant à elle 06 sièges, devenant de fait le premier parti d’opposition au parlement. Le Nouvel engagement Togolais (NET) et le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) obtiennent chacun 03 sièges tandis que le Parti démocratique panafricain (PDP) et le Mouvement des républicains centristes (MRC) s’attribuent 01 siège chacun.

Les listes indépendantes s’octroient les 18 sièges restants.

Rappelons que 850 candidats étaient en lice pour ces consultations nationales. 1 869 717 citoyens ont voté sur un total de 3 155 837 inscrits, soit un taux de participation de 59,25%.

1 751 110 de suffrages exprimés ont été enregistrés et 118 607 bulletins nuls comptabilisés. Ces résultats provisoires seront transmis à la Cour constitutionnelle pour une confirmation définitive.   

La mission des observateurs du Conseil de l’entente a indiqué le samedi 22 décembre 2018 dans son rapport d’observation des législatives du 20 décembre dernier, que le scrutin s’est tenu dans de bonnes conditions.

L’équipe des observateurs, conduite par Yao Kouamé, a affirmé que « dans les bureaux et centres visités, la mission a pu observer que le scrutin s’est déroulé dans le calme et la transparence ».

La mission, déployée à Lomé, Baguida, Agou, Avé, Tsévié et Aného, a toutefois relevé l’absence, dans certains bureaux de vote, des délégués de plusieurs partis ou formations politiques en lice.

Les observateurs de l’institution qui regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo, ont ensuite invité la classe politique à « renouer le dialogue pour une application consensuelle de la feuille de route de la Cedeao ».

Rappelons que la veille, les missions d’observations de la Cedeao et de l’Union Africaine, ont également salué le bon déroulement et la conformité du scrutin sur toute l’étendue du territoire.

Réunie ce 22 décembre 2018 à Abuja à la faveur de sa 54ème session ordinaire, la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao a fait le point sur la situation sociopolitique au Togo.

L’organisation régionale s’est félicitée de la tenue des élections législatives le 20 décembre dernier, conformément à sa feuille de route adoptée à Lomé le 31 juillet 2018, à l’occasion de son 53ème sommet. Les dirigeants ouest-africains ont toutefois regretté la décision des 14 partis de l’opposition de ne pas participer au scrutin.

L’instance sous régionale a également pris acte des informations fournies par le gouvernement quant au projet de réforme constitutionnelle et l’a félicité pour son engagement et sa volonté dans l’organisation des élections locales l’année prochaine.

La Conférence a donc encouragé le gouvernement à poursuivre ses efforts dans le sens de l’amélioration du climat sociopolitique et à réitéré sa volonté de suivre constamment l’évolution de la situation au Togo.

Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé prend part ce samedi 22 décembre 2018 à Abuja, à la 54ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao.

Au cours de la cérémonie d’ouverture du sommet qui intervient 02 jours après les Législatives au Togo, le président en exercice de l’organisation, Muhammadu Buhari a félicité les présidents ghanéen et guinéen pour leur facilitation et leurs efforts dans la résolution pacifique de la crise togolaise.

Cette 54ème session est consacrée à l’examen de la situation sociopolitique dans les pays membres de l’institution régionale, notamment au Togo et en Guinée Bissau.

Les rapports du Conseil de médiation et de sécurité ainsi que du Conseil des ministres, le rapport annuel du Président de la Commission, la position commune de la Communauté sur le rapatriement des biens culturels, ou encore les questions de la Task force présidentielle sur les échanges commerciaux et la monnaie unique sont également au menu des travaux.

Une séance à huit clos, sanctionnée par un communiqué final, mettra fin au sommet.

Il est par ailleurs à rappeler qu’une table ronde sur l’interconnexion énergétique pour le développement durable en Afrique est prévue en marge de la session.

La mission d’observateurs de la Cedeao a estimé ce vendredi 21 décembre 2018 à Lomé, à la faveur de la présentation de son rapport d’observation, que le « scrutin s’est déroulé dans la transparence et a été démocratique ».

La mission, composée d’une quarantaine d’observateurs et dirigée par l’ancien Président de la transition du Niger, Salou Djibo, a été déployée dans les villes de Lomé, Tsévié, Aného, Tabligbo, Notsè, Kpalimé et Kara.

Selon les observateurs, les consultations se sont déroulées conformément aux recommandations de la feuille de route proposée par les Chefs d’Etat et de gouvernement le 31 juillet dernier.

La mission a également fait part de la faible affluence à l’ouverture des bureaux de vote, mais a précisé que la tendance s’est améliorée dans le courant de la journée. Les représentants de la Cedeao ont toutefois regretté la non-participation de la coalition des 14 partis de l’opposition.

Rappelons que les travaux de la compilation des résultats ainsi et de la centralisation sont toujours en cours au niveau de la Commission électorale nationale indépendante.   

Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu ce vendredi 21 décembre 2018, tour à tour, des délégations d’observation électorale de la Cedeao et de l’Union Africaine.

L’objectif de ces rencontres pour les deux délégations, était de faire le point de leur mission au Chef de l’Etat, au lendemain des élections législatives.

La délégation de la mission de la Cedeao, conduite par Salou Djibo, a salué le déroulement pacifique du processus électoral, et s’est félicitée du professionnalisme des forces de l’ordre et de sécurité dans leur mission de sécurisation des élections.

La délégation de la mission d’observation électorale de l’UA (MOE-UA), emmenée par l’ancien premier ministre de la RDC, Augustin Matata Ponyo Mapon (photo), a également exprimé son satisfécit quant au déroulement des opérations.

« Nous avons été désignés par l’UA pour conduire une mission d’observation des législatives. Au terme de cette mission, il est important de faire un rapport, notamment de ce que nous avons pu observer », a déclaré le chef de mission de l’UA.

Et de poursuivre, « les élections se sont déroulées dans le calme et un rapport final de l’observation est en cours de réalisation ».

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a présenté à la presse ce vendredi 21 décembre 2018, les premiers chiffres de participation des élections législatives tenues hier jeudi sur toute l’étendue du territoire national.

Selon le Professeur Kodjona Kadanga, Président de l’organe chargé de l’organisation des élections, le taux de participation partiel et provisoire est 59,96%, soit plus de la moitié des inscrits.

On note une variation de la participation d’une Celi (Commission électorale locale indépendante) à l’autre : En dehors de la préfecture du Golfe qui affiche le plus faible taux de participation, 21,07%, les autres Celi montrent une participation allant de 43% (Kloto-Kpele), à 94,59% (Sotouboua – Mo).

L’enseignement de ces premières tendances est que la participation a été particulièrement forte dans le nord du pays, en témoignent les taux enregistrés dans le Tone-Cinkassé, le Kpendjal, l’Oti, la Keran, etc.

Les résultats provisoires proprement dits sont attendus d’ici les 5 prochains jours au plus tard.

En Côte d’Ivoire, la campagne de commercialisation du café 2018/2019 débutera le 24 décembre prochain, a annoncé Yves Brahima Koné, directeur général du Conseil du café-cacao (CCC).

Ladite saison s’ouvrira à un prix minimum garanti de 700 FCFA par kilogramme, tarif rendu possible grâce à un soutien de plus de 21 milliards FCFA, de la part du gouvernement.

« Si on devait tenir compte de l’équilibre et du contexte international, le prix fixé serait de 533 FCFA. Le président de la République a estimé qu’on ne pouvait pas descendre en dessous de 700 FCFA », explique M. Koné.

Pour rappel, la Côte d’Ivoire a produit en 2017/2018, 123 924 tonnes de café.

Espoir Olodo

Le scrutin devant conduire au renouvellement des 91 sièges du Parlement s’est tenu ce 20 décembre 2018 sur l’étendue du territoire dans le calme, la sérénité, la paix et la sécurité.

Le ministre chargé de la fonction publique, Gilbert Bawara, a salué la tenue de ces consultations nationales et a indiqué que « la mobilisation a été faible à certains endroits, moyenne à d’autres, forte et même massive dans de nombreuses localités ».

Le dépouillement s’est tenu juste après la fermeture des 8488 bureaux de vote, sous la supervision des observateurs électoraux nationaux et internationaux.

Les prochaines étapes sont la compilation des résultats pas les Commissions électorales locales indépendantes (Celi) et la centralisation par la Ceni du vote général.

La Ceni dispose donc encore de 5 jours à partir de ce vendredi 21 décembre 2018 pour donner les résultats provisoires.

Après la signature d’un mémorandum d’entente le 8 novembre dernier avec le gouvernement, Afreximbank réaffirme son ambition d’accompagner le Togo dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (2018-2022), qu’elle financera jusqu’à hauteur de 200 millions de dollars.

Une cérémonie officielle d’échange de documents s’est déroulée à cet effet la semaine dernière au Caire, à l’occasion de la 1ère foire pour le commerce intra-africain, entre le Directeur conseil et marché des capitaux de la banque, Ibrahima Sagna et Patrick Daté Tèvi-Bénissan (photo), secrétaire général de la Présidence de la République.

Dans ses grandes lignes, cet accord vise à la réalisation d’études de faisabilité et de recherche des financements pour les projets industriels du Togo. En sus de son accompagnement financier, la banque panafricaine ambitionne d’être un partenaire technique pour la conception, la construction, l’aménagement et l’exploitation des zones industrielles dont le Togo envisage de se doter.

Rappelons que dans le cadre de la mise en œuvre du PND et de ses projets structurants, une participation active du secteur privé est attendue à hauteur de 65% de l’investissement global.