La capitale togolaise abrite depuis mardi 24 octobre, une session de formation des femmes francophones de plusieurs pays sur les négociations climatiques. La rencontre, organisée pour la quatrième fois par l’Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD), s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la COP28 prévue du 30 novembre au 12 décembre prochains à Dubaï.
Les travaux, ouverts par le ministre de l’environnement et des ressources forestières, Katari Foli-Bazi, doivent permettre à plus de 350 femmes francophones de participer pleinement aux négociations internationales sur les changements climatiques.
Il s’agit notamment d’acquérir des connaissances de base sur les processus et acteurs des négociations climat, ou encore de maîtriser les outils ainsi que les bonnes pratiques sur la thématique.
Concrètement, il s’agit de « discuter de comment on mène les négociations pour défendre les positions des pays, de toute l’Afrique, des régions qui sont les plus impactées par le changement climatique pour qu’on puisse avoir plus de financements en tenant compte des besoins des populations », a expliqué Issa Bado, l’un des responsables de la formation.
Pour rappel, le Togo a engagé depuis plusieurs semaines ses préparatifs pour cette grand-messe planétaire sur la question climatique.
La mise en vente des conteneurs abandonnés se poursuit. L’Office togolais des recettes (OTR) a annoncé mercredi 25 octobre, de nouvelles enchères publiques au Port de Lomé.
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— Office Togolais des Recettes-OTR (@otr_togo) October 25, 2023
Rendez-vous ce ?? ??????? ???? dès ????, pour la vente aux enchères publiques de ?? ?????????? au Port Autonome de Lomé!#venteauxencheres#otr #Togo pic.twitter.com/5U7VjIiIXw
En tout, 85 conteneurs, abandonnés sur le terminal à containers de la plateforme portuaire, seront liquidés. L’opération s’inscrit dans le cadre d’une série entamée le 23 octobre dernier, qui verra en tout, près de 200 conteneurs vendus jusqu’au 07 novembre.
Comme pour les précédentes, les conditions sont déjà connues : « La vente se fera aux enchères publiques au plus offrant et dernier enchérisseur, avec paiement au comptant sur place, majoré de 120%, et enlèvement immédiat. Les enchérisseurs doivent payer une somme non remboursable de 25 000 francs CFA pour l’enregistrement en tant qu’adjudicataires à la Direction des Opérations douanières de Lomé-Port. Aucune réclamation ne sera acceptée après l’adjudication, et les adjudicataires qui n’auront pas réglé le montant de leurs achats avant 17h30 le jour de l’adjudication, verront leur adjudication annulée », a rappelé le Fisc.
Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) envisage de sanctionner à nouveau Moov Africa Togo. Le régulateur a en effet ouvert mercredi 25 octobre, une procédure à l’encontre de l’opérateur, pour « indisponibilité du service Mobile money (Flooz) et manquements dans la notification requise à l’égard des consommateurs ».
L'ARCEP OUVRE UNE PROCÉDURE DE SANCTION CONTRE Moov africa Togo @moovafricatg POUR INDISPONIBILITÉ DU SERVICE MOBILE MONEY (FLOOZ) ET MANQUEMENTS DANS LA NOTIFICATION REQUISE À L'ÉGARD DES CONSOMMATEURS#servicesmobilemoney #Togo @togocom_tg pic.twitter.com/aE8UuUvvNl
— ARCEP TOGO (@ArcepTogo) October 25, 2023
Concrètement, il est reproché à la filiale du groupe Atlantique Telecom, une indisponibilité totale de son service Flooz pendant plusieurs jours (19 au 24 octobre) sur l’ensemble du territoire national, ainsi qu’un défaut d’information, notamment via des messages automatisés de notification de l’incident aux abonnés.
Des faits qui, de l’avis de l’Autorité, constituent une violation par l’opérateur de son cahier des charges. En effet, l’opérateur a, aux termes des dispositions de ce document, « l’obligation d’assurer la disponibilité permanente, continue et régulière des services autorisés et l’adaptation permanente des moyens qu’il met en œuvre ». Il est également tenu, « en cas de perturbation ou d’interruption dans la fourniture des services, d’informer ses clients de la nature du problème et du délai approximatif dans lequel le service sera rétabli ».
« Aujourd’hui, il est indéniable que les services financiers mobiles sont d’une importance cruciale et vitale dans le quotidien des Togolais. C’est pourquoi leur indisponibilité durant une si longue période, aggravée par le défaut d’information sur le délai de rétablissement du service, est de nature à créer de graves préjudices aux populations », a souligné l’Arcep, avant de rappeler à tous les opérateurs la nécessité de respecter leurs obligations.
Pour rappel, le régulateur avait infligé il y a deux ans, une amende de près de 600 millions FCFA à l’opérateur pour des faits de “non-respect de l’obligation de disponibilité permanente, continue et régulière des services de communications électroniques mobiles”.
La troisième édition du Marché international de l’artisanat du Togo (MIATO) a démarré ce mercredi 25 octobre. Sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé qui accueille traditionnellement l’événement, les stands sont ouverts aux visiteurs.
Plus de 800 artisans et plus d'un millier de produits uniques et exceptionnels vous attendent au MIATO. Préparez-vous à une expérience immersive ! Avec une telle diversité, prévoyez plusieurs visites pour tout découvrir. RDV sur l'Esplanade du Palais des Congrès. ?? #MIATO2023 pic.twitter.com/bzzSDUBaQ9
— MIATO (@miatoTG) October 25, 2023
En tout, plus de 800 artisans et près d’un million d’articles divers seront en exposition, pendant deux semaines.
Plusieurs activités parallèles sont également programmées, comme des ateliers, panels, séminaires, spectacles, caravanes et concours.
La cérémonie d’ouverture officielle, qui réunira plusieurs membres du gouvernement, est prévue pour ce vendredi.
La participation togolaise aux prochains Jeux Olympiques (Paris 2024) se précise. Le pays a enregistré ce mercredi 25 octobre, sa première qualification directe, dans la discipline de l’aviron.
Le #Togo tient sa 1ère qualification directe pour @Paris2024. A la finale du championnat d'Afrique d'Aviron, notre boursière olympique #KomlanviAkoko termine 4ème, une prouesse qui qualifie le #Togo directement pour @Paris2024. Félicitations à la #TeamTogo ! #tginfo #tgtwittos pic.twitter.com/V3hKEVLQeR
— CNOTOGO (@cnotogofficiel) October 25, 2023
Ce premier billet a été décroché par Komlanvi Akoko, à la faveur des championnats d’Afrique, en cours en Tunisie. L’athlète togolaise s’est classée 4ème à l’issue de la finale continentale, une place suffisante pour figurer parmi les représentants africains à Paris, dans moins d’un an.
Pour rappel, la seule médaille olympique togolaise à ce jour a été décrochée en 2008, en canoë-kayak par Benjamin Boukpeti.
Au Togo, la régulation de la qualité des services de téléphonie mobile déployée depuis quelques années par le gendarme des télécommunications (Arcep) continue de susciter de l’intérêt au-delà des frontières nationales. Après la Côte d’Ivoire ou les Comores, c’est au tour de la Mauritanie de s’inspirer de l’expérience togolaise.
Une délégation de l’Autorité de Régulation de la République Islamique de Mauritanie (ARE) a effectué dans ce sens, une visite de travail à Lomé en début de semaine.
RENCONTRE D'ÉCHANGE ET DE PARTAGE D’EXPÉRIENCES SUR LES #QOS DES RÉSEAUX DE TÉLÉPHONIE MOBILE AVEC LA MAURITANIE DU 23 AU 24 OCTOBRE 2023 À LOMÉ.
— ARCEP TOGO (@ArcepTogo) October 24, 2023
Lire l'article relatif à ce CP en cliquant sur le lien ci-dessous:https://t.co/kBfWeuLchE…#ARE #MAURITANIE #ArcepTogo #QoS pic.twitter.com/XcxXuotQjv
Les travaux, étalés sur deux jours, visaient surtout à permettre à la mission mauritanienne de s’imprégner de l’expérience togolaise en matière de régulation par la donnée, avec un focus particulier sur le contrôle et la mesure de la qualité de service (QoS) des réseaux mobiles, ainsi que sur la qualité de l’expérience client (QoE) des usagers.
L’occasion pour l’Arcep de partager les deux composantes essentielles de sa politique de régulation, que sont le cadre réglementaire et la transformation digitale, matérialisée surtout par son centre de contrôle et de supervision.
Comme avec les précédentes délégations, la perspective de nouer des accords de partenariat a été évoquée lors des discussions.
Déjà boosté ces dernières années, notamment par une intensification des échanges commerciaux (près de 200 millions $ en 2022), le partenariat entre le Togo et la Turquie devrait davantage s’approfondir dans de nouveaux domaines. Mardi 24 octobre, à la Primature, la nouvelle ambassadrice, Muteber Kılıç a fait part au Premier ministre, Victoire Dogbé, des ambitions d’Ankara dans ce sens.
La nouvelle ambassadrice de #Turquie au #Togo, Mme Muteber Kılıç a été reçue en audience ce mardi 24 octobre à la Primature par Mme le Premier ministre @DogbeVictoire. La coopération entre #Ankara et #Lomé était au menu des discussions.https://t.co/qBScp9Ea4r pic.twitter.com/CH3wW8hRlh
— Primature Togo (@PrimatureTogo) October 24, 2023
« La Turquie peut apporter beaucoup, avec ses expériences, surtout dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme mais aussi sur le développement des relations au niveau économique et commercial. Nous avons déjà atteint le niveau d’échanges du volume commercial, à peu près 200 millions de dollars l’année dernière et nous pourrons faire beaucoup mieux, je pense, dans les années qui suivent », a assuré la diplomate accréditée il y a quelques semaines.
Si ces perspectives ont trouvé un écho favorable auprès de la cheffe du gouvernement, des discussions se poursuivront, en vue de matérialiser ces intentions, au bénéfice des populations.
« Le Togo est sur la bonne voie. Ensemble, on pourrait accompagner son développement », a conclu l’officielle.
Pour rappel, les deux pays sont liés par de nombreux accords et protocoles.
La capitale togolaise abrite depuis le lundi 23 octobre, la 9ème réunion sur l'avenir de la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et dans l'Océan indien. Les travaux, ouverts par le ministre des transports, Affoh Atcha-Dedji, réunissent 35 pays membres du Comité directeur du programme africain des procédures de vols (AFPP).
Le Togo est honoré d'accueillir du 23 au 25 octobre 2023, la 9ème réunion sur l'avenir de la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et dans l'océan Indien. Tout en rendant grâce à Dieu pour cette rencontre, j’ai au Nom du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure… pic.twitter.com/TZHxuPIgaT
— Affoh ATCHA-DEDJI (@AffohAtcha) October 23, 2023
Durant trois jours, les assises doivent permettre d’évaluer les activités en 2022 et 2023, d’élaborer un nouveau plan de travail pour 2024, et surtout, définir de nouvelles orientations sur la mise en œuvre de la sécurité de la navigation aérienne sur le continent.
« Le Togo, membre actif de l’AFPP depuis 2014, est résolument engagé sur la question », a souligné le ministre à l’ouverture de la rencontre.
En rappel, le programme africain des procédures de vols vise à renforcer les capacités des experts des autorités de l’aviation civile des pays africains et de ceux de l’Océan indien en matière de navigation conventionnelle et à les outiller pour la surveillance des obstacles. Il aide notamment les Etats à élaborer, approuver, mettre en œuvre et faire le suivi des procédures de vol.
Plus de trois décennies après sa création, l’Agence de solidarité nationale (ASN), entité gouvernementale de gestion des situations d’indigence et de vulnérabilité, va faire l’objet d’une réorganisation. Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a instruit il y a quelques jours le gouvernement dans ce sens.
Concrètement, il s’agira, pour l’ensemble des départements concernés, de proposer un plan de réforme institutionnelle et organisationnelle, qui tiendra compte de l’écosystème administratif et des défis actuels de l’indigence et des vulnérabilités. L’objectif est ainsi, de pallier les contraintes d’ordre opérationnel et d’efficacité relevées par le ministère de l’action sociale.
En rappel, l’ASN est un établissement public administratif à caractère social, chargé de définir et mettre en place une politique nationale et les mécanismes de solidarité, de prendre en charge les personnes vulnérables, et de créer et développer les fonctions d’assistance en cas de risques et de calamités.
Le Togo vient de franchir un palier significatif dans le développement de son économie maritime. Les Gens de mer (travailleurs maritimes, marins ou non) disposent désormais de leur convention collective.
Le document, fruit d’un long processus entamé en 2019 et impliquant tous les acteurs de l’économie bleue nationale (marins, employeurs, personnel maritime, travailleurs portuaires, pêcheurs, gouvernement), a été officiellement signé le lundi 23 octobre à Lomé.
C'est avec une grande satisfaction que je vous annonce la signature de la convention collective par les gens de mer.
— Kokou Edem TENGUE (@kokouedemTENGUE) October 24, 2023
Cette convention instaure des conditions de travail justes et équitables pour nos marins, contribuant ainsi à renforcer la sécurité et la prospérité de notre… pic.twitter.com/aNQBT3WRUf
Approuvée par le ministère en charge du travail et certifiée par le Tribunal du travail, la nouvelle convention entrera en vigueur le 1er janvier 2024. Elle vise notamment à instaurer des conditions de travail justes et équitables pour les acteurs, et surtout, « mettre fin aux conditions de travail désastreuses des gens de mer du Togo », ainsi que l’a souligné le ministre en charge du secteur, Edem Kokou Tengue.
« Cette convention est bien plus qu’un simple accord sur papier. Elle est le résultat de nombreuses négociations entre toutes les parties prenantes impliquées. L’objectif du gouvernement était clair : aligner nos dispositions juridiques nationales et nos pratiques sur la Convention du travail maritime (MLC) de 2006 de l’Organisation internationale du travail (OIT). Elle devrait prendre en compte les aspects liés à l’emploi des gens de mer, aux congés, au règlement des litiges, aux préavis, aux conditions de rapatriement du marin, et autres situations. La Convention Collective des Gens de Mer du Togo est un document qui incarne notre engagement envers les droits, la sécurité et le bien-être de ceux qui travaillent courageusement pour assurer la livraison des denrées alimentaires, des médicaments et des biens essentiels pour l’économie mondiale », a-t-il expliqué.
Cette étape franchie, des séances de sensibilisation sont d’ores et déjà annoncées à l’endroit de tous les acteurs concernés, afin que l’application de cette convention « ne souffre d’aucune ambiguïté ».