Le monde musical et culturel togolais est de nouveau en deuil. L’artiste togolais du RnB, Omar Ahiangban plus connu sous le nom d’Omar B est décédé jeudi à Lomé, des suites d’une courte maladie.
Le talentueux artiste, auteur de plusieurs albums et de nombreux tubes (Ma préférée, Crois en toi, Togo Awake) était l’une des plus grandes voix du show-biz togolais.
Quelques heures après son décès, les réactions et les hommages se sont multipliés. Dans un tweet, le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a exprimé toute la tristesse de la nation : « Omar Ahiangban est parti. Adieu l’artiste. Omar B nous aura tous marqués. Ses chansons démontraient à suffisance son patriotisme », a déclaré le n°1 togolais.
Et de poursuivre : « Au nom du peuple togolais et en mon nom propre, je présente à sa famille, à ses proches et fans, toutes les condoléances de la nation togolaise ».
Un peu plus tôt, l’ambassadeur togolais en France a lui aussi rendu hommage à l’artiste de confession musulmane : « Qu’Allah, le Tout-puissant et le Tout Miséricordieux t’accueille dans son Royaume ! », a tweeté Calixte Batossie Madjoulba.
Omar B avait 35 ans.
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Actuellement forte de quelques 60 000 agents, la fonction publique devrait renforcer davantage ses effectifs dans les années à venir. Au total, 25 000 nouveaux agents sont annoncés pour les 05 prochaines années.
Pour le gouvernement, l’objectif est de poursuivre à travers ces recrutements, la modernisation de l’administration publique togolaise, autour de valeurs de redevabilité et d’efficacité.
Certains de ces recrutements ont d’ailleurs déjà commencé, notamment dans les ministères des finances, de la santé, de l’enseignement et de l’environnement, et de nombreux concours sont prévus dans le courant de cette année.
Soulignons également qu’en dehors des recrutements, de nombreuses autres initiatives ont été lancées depuis quelques années pour rendre le service public plus performant et proche des populations.
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Habituellement fermées lors des élections, les frontières terrestres du Togo resteront ouvertes ce samedi 22 février, jour du scrutin général pour le premier tour de la Présidentielle.
La mesure veut permettre aux citoyens et aux usagers des trois frontières (Burkina Faso, Bénin et Ghana) de circuler librement et de vaquer à leurs occupations.
La sécurité sera assurée aux frontières, les forces de l’ordre ayant déjà voté par anticipation 72h plus tôt et donc opérationnelles.
L’annonce a été saluée par la Cedeao, dont de hauts représentants sont à Lomé. « Ce sont de bonnes pratiques qu’il va falloir essayer de disséminer dans la sous-région », a déclaré dans ce sens le Commissaire aux Affaires politique, paix et sécurité de l’Organisation, le Général Francis Béhanzin.
En rappel, la campagne électorale s’est achevée jeudi à minuit.
Le mauritanien Saidou Alpha Kane est officiellement devenu cette semaine le nouveau directeur du Bureau Régional pour l'Afrique de l'Ouest de l'Organisation internationale de la Francophonie (BRAO-OIF), basé à Lomé.
Le responsable, fonctionnaire à l’OIF depuis 2004, succède à Eric Adja, désormais à la tête de l’Agence francophone pour l’intelligence artificielle (Afria).
Avant de rejoindre Lomé, Saidou Kane a successivement été Spécialiste de programme et Coordonnateur de programmes au siège de l’organisation à Paris.
Pour rappel, la capitale togolaise, « berceau des unités hors-sièges de la Francophonie » selon son administrateur Adama Ouane, abrite depuis 1982 le siège de la représentation Afrique de l’Ouest de l’institution. Il couvre 13 pays (Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo).
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Le Togo, représenté par son Office du tourisme sera du 04 au 08 mars prochain à Berlin en Allemagne, où il participera au Salon International du Tourisme de la ville (ITB-Berlin).
Avec ses plus de 180 000 visiteurs dont 108 000 professionnels et 10 000 exposants venant de 180 pays, l’évènement est le plus grand salon interprofessionnel mondial, couvrant toute l’offre de l’industrie touristique.
Pour le Togo qui s’est habitué ces dernières années aux rendez-vous du genre avec notamment des salons à Paris et Londres en 2019, il sera justement question de mettre en avant l’offre touristique.
La délégation togolaise qui disposera d’un stand, y promouvra la Destination Togo et les potentialités touristiques, tout en mettant un accent particulier sur les ambitions de développement du pays dans le secteur.
Pour rappel, dans le Plan national de développement, le gouvernement ambitionne de débloquer le potentiel du secteur touristique et d’en faire une des locomotives de la croissance, envisagée à 7% à l’horizon 2022.
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Ce jeudi à minuit, s’achèvera sur toute l’étendue du territoire et dans la diaspora, la campagne électorale pour le premier tour de la Présidentielle.
Entamée depuis le 06 février, elle se sera déroulée dans le calme et dans une ambiance bonne enfant, rythmée par des caravanes, meetings, activités de réjouissance des diverses formations.
Pour ce dernier jour, de grandes activités sont prévues par les états-majors des 7 candidats. Aimé Gogué, Wolou Komi ou Tchssona Traoré devraient animer leurs derniers meetings dans le Nord du pays, tandis que Jean-Pierre Fabre et Agbeyome Kodjo sont annoncés dans les Plateaux.
Le candidat Unir, Faure Gnassingbé, qui a sillonné tout le pays pendant les 13 jours précédents achèvera son périple à Lomé avec des meetings géants prévus notamment dans la préfecture d’Agoè.
Ce mercredi, les forces de défense et de sécurité ont voté par anticipation et la Ceni a poursuivi les derniers préparatifs avec ses démembrements locaux.
Environ 300 observateurs internationaux provenant de différentes organisations internationales, missions diplomatiques et d’Etats partenaires du Togo superviseront l’élection présidentielle.
A un peu plus de 48h du premier tour du scrutin, ces délégués ont été accueillis mercredi à Lomé par le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey lors d’une rencontre.
Leur présence, a indiqué le Chef de la diplomatie, traduit la volonté de transparence du gouvernement, et celles des institutions internationales d’accompagner l’expérience démocratique du Togo.
En plus des 79 observateurs de la Cedeao, conduits par Ernest Bai Koroma, s’ajoutent 45 de l’Union Africaine dirigés par l’ancien président malgache Hery Rajaonarimanpianina, 10 du Conseil de l’Entente, 17 de la Cen-Sad et 14 des Nations Unies.
115 autres observateurs ont été accrédités par les différentes missions diplomatiques (USA, France, UE, Allemagne, Italie, Espagne, Nigéria, Angola, Corée du Sud, Groupe Africain des Ambassadeurs …).
Pour rappel, près de 3000 observateurs ont été accrédités sur le plan national.
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Après une première phase qui a vu le financement et l’accompagnement de 307 éleveurs dans les 05 régions, le gouvernement remet le couvert pour une nouvelle vague de subventions.
En effet, 300 nouveaux bénéficiaires seront bientôt touchés par le ministère en charge de la production animale dans le cadre de cet appui, inscrit dans le projet de relance du sous-secteur de l’élevage.
L’objectif pour l’exécutif est de promouvoir davantage les élevages commerciaux, en faisant migrer les meilleurs éleveurs opérant à échelle familiale, à un statut d’éleveurs semi-modernes opérant comme de véritables entrepreneurs en élevage et capables d’alimenter les marchés en produits d’élevage, à l’instar de volailles locales ou encore de petits ruminants sur pieds.
Le tout, en lien avec les objectifs déclinés dans l’axe 2 du Plan national de développement qui accorde une part importante au développement du secteur agricole.
Pour rappel, le programme, financé à hauteur de 26 milliards FCFA avec l’appui de la Banque mondiale, a permis de passer depuis 2017, de 300 000 têtes de bœufs à 475 000, et de 1,5 millions à 4,2 millions d’ovins et caprins.
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Le Togo se prépare à la mise en place d’une stratégie de transformation numérique, destinée à libérer davantage son potentiel de croissance, améliorer sa compétitivité et assurer une plus grande inclusion sociale à ses populations.
Cette stratégie, dénommée ‘Togo Digital 2025’, s’inscrit dans le cadre du Programme Régional Ouest Africain de Développement des Infrastructures de Communication (WARCIP).
Il va, dans un premier temps, définir un programme de transformation numérique de l’administration. Il s’appuiera notamment sur une cartographie détaillée des services publics et des parcours critiques pour le citoyen et les entreprises, afin de rendre l’administration togolaise plus pragmatique, efficace et focalisée.
Le second axe de cette stratégie devra permettre le développement accéléré d’une véritable économie numérique, favorisant la création d’entreprises innovantes (technologies disruptives au service du développement) et génératrices d’emplois (par exemple BPO).
Un appel à manifestation vient d’ailleurs d’être lancé par le gouvernement à travers le ministère du numérique, pour la sélection d’un consultant dans l’élaboration de ce projet. Ses termes de référence sont à retrouver sur le site du ministère.
Rappelons que l’appel court jusqu’au 06 mars 2020 à 9h.
Actuellement évalué à près de 100 000 écoliers, le nombre de bénéficiaires du programme de cantines scolaires pourrait être triplé.
Le Président de la République, Faure Gnassingbé, candidat du parti Unir à la Présidentielle 2020 s’est engagé à porter à 300 000 ce nombre, à travers un mécanisme d’extension de la fourniture des repas communautaires en milieu scolaire.
Les écoles concernées passeraient alors à plus de 900 (304 actuellement), permettant ainsi d’accroître davantage l’accès des enfants des communautés les plus pauvres à des repas scolaires réguliers, et améliorant du même coup leur fréquentation et leur rétention dans les écoles.
Le programme, inscrit dans le projet des Filets sociaux de base (FSB) est conjointement financé par l’Etat et la Banque mondiale à hauteur de 20 milliards FCFA et est mis en œuvre par l’Agence d’appui au développement à la base (Anadeb).
Plus de 72 millions de repas chauds ont été ainsi servis aux apprenants depuis 2008.
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