Au Togo, le maillage du territoire en termes d’infrastructures socioéconomiques de base se poursuit. Un nouveau marché moderne a été provisoirement réceptionné le mardi 20 février dernier dans la commune de Kpélé 2.
Les travaux, réalisés dans le cadre du Programme de soutien aux microprojets d'infrastructures communautaires (PSMICO), financé par l'État, ont été pilotés par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) à travers le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV).
D’un coût global de 1,5 milliards FCFA, le nouveau marché est constitué de hangars de type cantonal, de magasins de stockage, d’abris pour bétails et volailles ainsi que d’ouvrages connexes (forage photovoltaïque, dépotoir). Sa construction répond à l’ambition d’améliorer les conditions de travail des commerçants, faciliter le flux commercial et surtout, limiter le risque d’accident lié à la fragilité des hangars de fortune.
Pour rappel, en novembre dernier, ce sont les localités d’Afagnan et de Glidji qui ont bénéficié de nouveaux ouvrages marchands dans le cadre du PSMICO.
Au Togo, le délai d’obtention de la carte de séjour pour le personnel expatrié des entreprises implantées sur le territoire national reste de deux semaines sous réserve du respect de toutes les conditions requises. Cette disposition a été rappelée mardi 13 février dernier par la ministre de la promotion de l’investissement, Manuella Santos, à la faveur d’une rencontre d’échanges qui a réuni les représentants de la Direction générale de la Documentation Nationale (DGDN) et les chefs d’entreprises.
Les travaux, présidés par la ministre, avaient pour objectif d'éclaircir les procédures administratives et en même temps de répondre aux préoccupations soulevées par certains opérateurs relativement aux délais d’obtention des titres de séjour, lors des dernières sessions des “Investors Breakfast”.
« La plupart des demandes retardées ou non abouties sont principalement dues à des dossiers incomplets », ont indiqué les fonctionnaires de la DGDN.
La réunion a été également l'occasion de relever les progrès significatifs réalisés par la DGDN en matière de digitalisation des procédures administratives.
Pour rappel, ces initiatives s'inscrivent dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement pour être à l’écoute des investisseurs et suivre l’évolution de leurs activités. L’ambition est de rendre le Togo plus attractif.
La capitale togolaise abrite depuis mardi 20 février, une rencontre régionale consacrée à la mise à jour de la politique agricole de l’Uemoa. Les travaux qui réunissent les experts agricoles des pays membres, visent à évaluer la mise en œuvre de ladite politique dans l’espace communautaire.
Jusqu’au vendredi 23 février, il s’agira pour les participants de plancher sur la révision de la politique agricole adoptée en 2001, en vue de l'adapter aux défis actuels. L’ambition est de garantir d’une manière durable la sécurité alimentaire.
« Comme nous rentrons dans un processus de relecture de cette politique agricole qui doit aboutir à l’adoption d’une nouvelle politique agricole, on a trouvé indispensable de se réunir à Lomé pour mettre en place, dès à présent, le cadre de suivi-évaluation des performances et des impacts de la politique agricole commune », a expliqué, Kako Nubukpo, commissaire de l’Uemoa en charge du département de l’agriculture, des ressources en eau et de l’environnement.
En outre, la réunion de Lomé va aboutir à l’adoption d’une feuille de route 2024-2026 pour un meilleur suivi des politiques agricoles au niveau régional et des États.
Pour le Togo qui ambitionne de parvenir à une souveraineté alimentaire, « la dynamisation du système de suivi-évaluation de la politique agricole de l’Union permettra, de mieux capter les effets et les impacts de la mise en œuvre de ladite politique sur le quotidien des populations des pays membres », a indiqué Kombaté Dindiogue Kolani, directeur de cabinet du ministère de l’agriculture.
Basé au Togo, New World TV poursuit son expansion sur le marché de la diffusion des plus grandes compétitions sportives internationales. Dix jours après la clôture de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) dont elle avait détenu les droits exclusifs, le groupe a officiellement annoncé ce mercredi 21 février à Lomé, l’acquisition des droits de diffusion télés des compétitions de clubs de l’Union européenne des associations de football (UEFA) pour les 3 prochaines saisons.
#newworldtv était face à la presse ce mercredi 21 février pour la présentation des droits de diffusion dès la saison prochaine des compétitions interclubs de l' #UEFA, notamment la Champions League, l'Europa League, l'Europa Conference League et la Youth League. À très vite ! pic.twitter.com/jqYmuMfyBx
— New World TV (@Newworldtv) February 21, 2024
Plus de 525 matchs en direct par an dans 26 pays
Concrètement, la chaîne panafricaine rafle jusqu’en 2027, la diffusion de quatre compétitions majeures de clubs (Champions League, Europa League, Conference League, Youth League), dans 26 territoires d'Afrique subsaharienne.
En tout, plus de 525 matchs, représentant plus de 96 % des matchs de compétition de clubs de l'UEFA chaque saison, seront retransmis en direct en français, ainsi que dans des langues locales comme l'Éwé, le Lingala, le Wolof, le Bambara, le Haoussa et le Swahili.
En outre, l’acquisition de ces droits exclusifs intervient, alors que l’instance européenne s’apprête à lancer à partir de la saison prochaine, un nouveau format pour l’ensemble de ses compétitions de clubs élites.
“Nous sommes ravis d'avoir finalisé cet accord historique et fiers de lancer le nouveau format révolutionnaire des compétitions de clubs de l'UEFA qui mettra en vedette plus de clubs, sur une période plus longue et avec beaucoup plus de matchs. Ce nouvel accord renforce notre position en tant que l'une des principales chaînes de sport sur le continent couvrant les plus grandes compétitions de football internationales”, a indiqué le Directeur Général du Groupe, Nimonka Kolani, lors de la présentation officielle du nouvel accord.
Pour New World, qui disposait déjà d’accords avec l'UEFA jusqu'en 2028 pour les compétitions nationales de football européen, dont l'EURO 2024 et 2028, la Ligue des Nations, en plus d’ententes avec plusieurs pays européens (Angleterre, Espagne, Allemagne, Italie et France), c’est “l’illustration d’un travail actif dans la région pour permettre aux populations africaines d'accéder à de grandes compétitions à un prix abordable et dans leurs langues locales”.
Pour rappel, le Groupe de télévision s’était déjà illustré il y a deux ans, en décrochant les droits de diffusion de la Coupe du monde de football de FIFA au Qatar.
Après près de six années d’exercice, la représentante-résidente de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est arrivée en fin de mission au Togo. Dr Fatoumata Binta Tidiane Diallo a fait mardi 20 février, le point de son mandat avec le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, à la faveur d’une audience à Lomé.
Arrivée au terme de sa mission, après environ six ans d’exercice, la Représentante-résidente de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Fatoumata Binta Diallo, a fait au Président de la République, @FEGnassingbe, le point du partenariat entre son institution et le Togo, ce… pic.twitter.com/YBaVk4M5Z0
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) February 21, 2024
L’entretien a notamment été l’occasion de revenir sur les grands chantiers menés depuis, les efforts déployés par le pays dans le domaine de la santé, la gestion de la crise sanitaire du Covid-19, l’élimination des maladies non transmissibles (MNT) et l’organisation réussie à Lomé, de la 72ème session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique (RC72).
“Nous avons atteint les objectifs”
“Il y a cinq ans et demi, Son Excellence Monsieur le Président de la République m’a confié des dossiers qui étaient généralement liés à l’amélioration du système de santé, à la contractualisation et au renforcement du partenariat avec le Fonds mondial. Nous avons atteint les objectifs. Aujourd’hui, le Togo est cité en exemple. On peut se féliciter de voir le système de santé s’améliorer au Togo”, a détaillé la responsable onusienne.
Si le partenariat entre le Togo et l’Organisation reste fécond, il devra se renforcer encore plus dans les années à venir. En effet, la nouvelle stratégie de coopération repose sur quatre priorités stratégiques : le renforcement du système de santé vers l’équité et la couverture sanitaire universelle, l’amélioration de la santé tout au long du cycle de la vie, le renforcement de la sécurité sanitaire et de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles ainsi que la promotion de la santé.
Au Togo, l’Université de Lomé veut améliorer son appui aux politiques agricoles. Le temple du savoir a conclu dans ce sens un accord de partenariat avec le cabinet Agri consulting Europe SA (AESA) mardi 20 février à Lomé.
Un accord cadre lie l'#UL et le Bureau d'étude #Agriconsulting Europe SA, à partir de ce 20/02/2024. Être un centre pilote compétitif sur les projets structurants internationaux relatifs à l'agriculture et au changement climatique, avec l'appui de l'#AESA. #UniveLomeTg #GouvTg pic.twitter.com/fN6QiQFYet
— Université de Lomé (@UniveLomeTg) February 20, 2024
L’entente, paraphée par le Président de l’UL, le Professeur Adama Kpodar et Gianluca Vedova, représentant le cabinet AESA, vise à accompagner techniquement les enseignants et les étudiants dans le domaine agricole.
Il s’agira d’assister l’UL à se positionner sur des opportunités internationales, et offrir des opportunités d'emploi aux diplômés.
« Dans les politiques publiques du Chef de l'État, l'agriculture devient le paragon managérial, avec la création des IFAD, des terrains et des agropoles. Et donc, l'Université de Lomé veut se positionner aussi en tant qu'institution, qui accompagne le gouvernement dans toutes ses politiques publiques », a expliqué le Prof. Adama Kpodar.
Pour rappel, Agri consulting Europe SA est un cabinet de conseil spécialisé dans la fourniture d'une assistance technique et de services de gestion de projet. Ce nouveau partenaire de l’UL est présent dans 120 pays et intervient dans les domaines de l'agriculture, du développement économique, de l'environnement, du changement climatique et de l'énergie.
Une délégation ministérielle nigérienne a effectué durant la semaine écoulée (du 12 au 15 février) une visite de travail au Togo. La mission conduite par le ministre des transports et de l’équipement, Salissou Mahaman, s’inscrivait dans la vision des Chefs d’État, Faure Gnassingbé et Abdourahamane Tchiani, de renforcer les liens de coopération bilatérale entre le Togo et le Niger.
Une délégation ministérielle de la République du Niger, conduite par le Ministre des transports et de l’équipement, le Colonel Major SALISSOU MAHAMAN SALISSOU, a effectué une visite de travail au Togo du 12 au 15 février 2024. ➡️ https://t.co/mKFk5MyW4J pic.twitter.com/g9Xb1BfIyV
— Ministère du Commerce - TOGO (@CommercegouvTg) February 20, 2024
Il s’agissait plus précisément, d'optimiser les relations commerciales existantes et d’améliorer la fluidité du transit des marchandises nigériennes via le corridor Lomé-Ouaga-Niamey.
Durant leur séjour, les autorités nigériennes ont mené des séances de travail avec plusieurs membres du gouvernement parmi lesquels les ministres de l’économie maritime, de l’agriculture, des transports, de la sécurité, des travaux publics et le commissaire général de l’Office togolais des recettes (OTR).
Les discussions ont essentiellement porté sur la facilitation des échanges et la consolidation de l’axe Lomé-Ouaga-Niamey pour le transit des marchandises à partir du port de Lomé.
En outre, des visites de terrain ont permis aux officiels nigériens de s’imprégner des activités au port de Lomé et sur le site de la Plateforme industrielle d’Adétikopé.
Pour rappel, en décembre dernier, le président de la transition du Niger était en déplacement officiel au Togo.
Au Togo, la gestion des marchés devrait connaître une amélioration en termes de sécurité. La Faîtière des communes du Togo initie en ce sens, une rencontre avec les acteurs impliqués vendredi 23 février prochain à Kara.
Objectif : renforcer les mécanismes de protection et d’alerte précoce contre les incendies des marchés au niveau des communes.
L’initiative qui s’inscrit dans l’axe 1 du plan stratégique de la FCT, fait suite aux incendies des marchés de Kara et Lomé en janvier et tout récemment à celui du marché d’Agoè-Assiyéyé, le 21 décembre 2023.
Concrètement, il s’agira pour les parties prenantes d’échanger sur l'élaboration d'une feuille de route qui permettra une gestion efficace des marchés contre les incendies.
En outre, un fonds de soutien sera lancé au profit des victimes des incendies des marchés.
Pour rappel, à la suite du dernier incendie qui a eu lieu au marché d’Agoè-assiyéyé, le gouvernement a retenu plusieurs mesures pour soutenir les sinistrés.
Le Togo était à l’honneur samedi 17 février dernier à l’Exposition internationale d’horticulture 2023 (Expo 2023 Doha) qui se déroule actuellement au Qatar. Cette journée marquée par la montée des couleurs et l’exécution des hymnes nationaux du Togo et du Qatar, a été présidée par le Secrétaire général de l’Expo 2023 Doha, Mohammad Ali Al-Khouri.
L’occasion pour Yakpey Comlan Nomadoli, Secrétaire général au ministère du commerce, représentant le ministre à cette manifestation de mettre en lumière les efforts du gouvernement visant à améliorer la production agricole, tout en mettant l’accent sur la préservation de l’environnement.
Entre autres, la mise en place des Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) et l’instauration d’une journée nationale de l’arbre observée chaque 1er juin.
La journée a pris fin par une visite dans le pavillon du Togo où des produits agricoles étaient exposés.
Pour rappel, l’Expo 2023 a démarré depuis le 02 octobre 2023 autour du thème « un désert vert, un meilleur environnement » et prendra fin le 28 mars prochain.
La capitale togolaise abrite depuis lundi 19 février, une rencontre régionale consacrée à l'institutionnalisation du genre dans l’espace Uemoa. L'initiative, portée par la commission de l’Uemoa, vise à outiller les cadres des États membres sur le Schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre (STIG) et l’utilisation de la plateforme « e-genre », un support développé depuis 2018 qui permet la prise en compte de la dimension genre dans les différentes initiatives.
Durant trois jours, il s’agira pour les parties prenantes de s’approprier les outils et instruments mis en place par la commission pour agir au niveau du développement du genre dans les États.
En outre, les discussions porteront sur l’intégration du STIG dans les politiques publiques des États membres.
« On parlera d’écart en matière d’implémentation du genre au niveau de nos États. Il s’agit pour nous de mutualiser les différentes stratégies en vue d’adopter une feuille de route pour la vulgarisation de la plateforme e-genre », a expliqué Aminata Lo Paye, représentante résidente de la commission de l’Uemoa.
Pour rappel, au Togo plusieurs projets sont entrepris pour promouvoir le genre et favoriser l’accès des femmes aux fonctions dirigeantes. La création des cellules focales « genre » au sein des départements ministériels et institutionnels a été une avancée remarquable dans la prise en compte du genre. En 2021, le Togo a été le 1er pays au monde où les femmes étaient le plus aux commandes.